Ecrire, oui mais quoi ?

Quoi qu’il se passe, quoique je fasse, j’en reviens toujours à ce besoin d’écrire. Je fais pourtant partie de la team “les blogs sont morts passe à autre chose”, j’y reviens toujours. 

Il est clair que le temps a fait son œuvre, ce modeste bout de web a évolué en même temps que moi. Les années de blogging se comptent en décennies (oui, c’est possible et non je ne jamais fait de skyblog (faut pas abuser non plus)). Bref, je suis une blogueuse abstinente qui revient toujours à son compte dans un moment de désœuvrement…

Cette fois c’est surtout l’effet défi des 100 jours. Remplir mon cahier quotidiennement a titillé mon clavier et les mots s’enchaînent de nouveau sans grand effort. 

Le confinement suivi des vacances a fini d’achever la bête, me voilà lancée dans l’envie d’écrire un roman. Pour moi qui suis habituée au format court du blogging c’est une gageure. Le souci est que même si j’arrive de plus en plus à laisser mon manque de confiance en moi muselé là-bas dans le fond, il arrive toujours un moment où je me dis que c’est vraiment une grosse bouse ce que je fais. Le deuxième effet KissKool c’est que ce sentiment intervient toujours au moment où une autre idée encore plus tordue que la précédente arrive. 

Cette fois, je vais la jouer un peu plus pro : exit la pré-publication. Je fouille toutes les possibilités avant d’écrire, je fais une fucking trame à la JK Rowling

ou pas…parce que ça pique les yeux quand même. Il va falloir être plus architecte que jardinier pour l’idée que j’ai en tête, le moindre personnage qui fait sa vie tout seul et tout peut être flingué (et chez moi ils sont plus qu’autonomes les saligots).

Alors pour rester concentrée et garder le clavier sous tension, je dépoussière un peu ici, refais le look et replonge dans les abysses sans fond de la blogosphère.

Lire l’article complet

Laisser un commentaire

Alinette

Le quotidien virevoltant d'une #happybusyworkingmum mais pas que!