Bienveillante et maman

  1. Home
  2. »
  3. Famille
  4. »
  5. Bienveillante et maman
Description:

Vie et récits d'une mère

Website:

Envoyer un message à un modérateur

  • Muesli maison
    par Bienveillante et maman le 25/05/2020

    Le muesli est très clairement le meilleur ami des petits déjeuner : il est riche en minéraux (fer, potassium, calcium) et en vitamines (B et E), et pauvre en graisses saturées !  Excellent fournisseur de fibres, de protéines et de bons acides gras, bref, il vous fait commencer la journée avec toute l'énergie dont vous avez besoin. Cependant, je trouve celui vendu en supermarché extrêmement sucré, et la qualité des produits n'est pas toujours au rendez-vous... Je fais depuis quelques mois mon propre muesli, et j'ai été étonné de voir à quel point c'était facile. Je peux mettre seulement ce que j'aime et me régaler ! Les floconsJe met environs 1/3 de mon contenant en flocons d'avoine (riches en fibres et en minéraux). C'est la base de tout muesli. Je sais qu'il en existe beaucoup d'autres et qu'il y en a pour tous les goûts ! Flocons de riz, millet, quinoa, sarrasin, etc. et certains sont vendus sous forme de mélanges très pratiques (flocons 5 céréales par exemple). Les oléagineux Le fameux bon gras ! Riche en calories, il faut éviter de les griller pour obtenir tous leurs acides gras. J'en mets généralement 3 types différent (1/3 de mon contenant) : cerneaux de noix, noisette et noix de cajou (non grillées non salées, bien-sûr)en ce moment. Mais je varie avec des amandes, de la noix de coco, des pistaches... il existe beaucoup de possibilités! Les fruits secs Personnellement, en fruits secs, je ne mets que des raisins. J'ajoute par la suite au dernier moment dans mon bol des fruits frais : banane, pomme, poire, abricot... des vitamines des vitamines ! Le chocolat  L'indispensable chocolat ! Clairement mon petit plaisir défendu. Je mixe 1/3 d'une tablette à mettre dans mon contenant, un délice ! Noir ou au lait, c'est au choix !  Les + On peut également ajouter des graines dans notre mélange, pour plus de croquant ! Des graines de lin, courge, tournesol ou encore pavot. Également, vous pouvez ajouter des céréales soufflées ou des fruits confits !À vos bols !À bientôt, L  ♡.

  • Lectures de grossesse
    par Bienveillante et maman le 22/05/2020

    Attendre bébé, c'est long. TRÈS long parfois. Alors autant rentabiliser ce temps en s'instruisant ! Au début de ma grossesse, nous avons une sélection de tous les livres qui nous intéressaient sur la grossesse, l'éducation, la maternité, le maternage proximal, la bienveillance...Ici, je vous fais une petite sélection de ceux que nous avons déjà lus et que nous avons A-DO-RÉ. ***The number one de mes préférés ! Clairement, ce livre est une pépite. Pas de longs discours scientifiques, pas de paroles moralisatrices : seulement des faits, et beaucoup de coeur.En gros, il décrit comment un enfant vit et gère ses émotions, et comment leurs parents peuvent réagir face à celles-ci, pour les accompagner au mieux. Ce livre nous donne des pistes pour comprendre et calmer les tempêtes émotionnelles. Il m'a éclairé sur bien des choses, il peut s'appliquer aux adultes et est truffé d'exemples et d'anecdotes du quotidien, parfois même de la vie personnelle de l'auteur avec ses propres enfants. Elle montre qu'elle est loin d'être parfaite et qu'elle tente, elle aussi, de mettre des mots sur ses émotions. La colère, le deuil, la joie, la tristesse, on passe en revue toutes les émotions qui traversent la vie d'un jeune enfant.Ici un livre certes scientifique, mais qui fait du bien ! On y apprend tout ce qu'il faut savoir sur le développement du cerveau de l'enfant. On vérifie donc par des faits scientifiques ce que notre instinct nous dicte : non un enfant d'un an ne peut pas faire de "caprice", son cerveau n'est pas assez mature pour manipuler un adulte ! On apprend comment se construit la confiance dans la relation parent-enfant, qui n'est pas du tout acquise dès la naissance, mais qui se construit au fur et à mesure des interactions positives entre un bébé et ses parents. Comment un bébé gère le stress ? Les peurs ? Sa vie relationnelle ? Lisez et comprenez !Deux livres très courts qui vont droit à l'essentiel : résumés des études sur le portage et le cododo, quels en sont les bienfaits, comment bien les pratiquer, comment répondre aux interrogations de nos proches sur ces pratiques et déjouer les préjugés (non, ton bébé ne sera pas dépendant de toi si tu le portes toute la journée, et non, ton ado de 18 ans  ne voudra pas dormir avec toi si tu as fait du cododo avec lui quand il était bébé !). À avoir sur sa table de nuit ! Un livre si doux et assez personnel de la part de l'auteur, qui nous explique quelles sont les pratiques qu'il ne partage pas et ne cautionne pas dans l'éducation. Il nous parle d'instinct paternel et maternel, d'amour et de confiance. Et aussi un peu d'évolution, comment nos ancêtres éduquaient leurs petits sans tous ces livres sur l'éducation ?Un manuel archi complet : physionomie du corps féminin, comment se fait la production de lait, comment bien démarrer son allaitement, conseils, fiches pratiques, quels sont les petits bobos et comment les soigner, comment allaiter sur le long terme. Bonus : de l'humour et des dessins trop mignons Des petits cahiers très pratiques et illustrés. Remèdes naturels pour les maux de grossesse, idées de recettes, grossesse trimestre par trimestre, exercices de méditation et de sport. Et pour le papa des conseils pour accompagner au mieux la maman durant ces 9 mois, puis durant l'accouchement et les premiers jours de bébé ! Vivre sa grossesse, trimestre par trimestre, la plus naturellement et sereinement possible. Toutes les méthodes alternatives aux cours de préparation à la naissance, à l'accouchement sont détaillées avec beaucoup de soin et de bienveillance. Il permet, trimestre après trimestre, de rassurer les parents et de les informer. Les premiers jours de bébé sont aussi détaillés, avec toutes les méthodes de maternage proximal décrites. Un accompagnement essentiel de ma grossesse. Voilà pour la première partie de mes livres coup de coeur durant ma grossesse. Mon mari les a lus et appréciés autant que moi. Nous en avons encore une petite montagne à lire et seulement 3 petits mois pour le faire ! Et vous, quels sont vos livres favoris ?À bientôt , L  ♡ .

  • 10 choses trop cool quand tu es enceinte
    par Bienveillante et maman le 18/05/2020

    Parce qu'il faut le dire : oui , il a quand même un paquet d'avantage à être enceinte ! On parle beaucoup des côtés négatifs (qui le sont vraiment pour le coup), mais c'est important de se focaliser sur les bons côtés aussi. Surtout qu'être enceinte de 6 mois, c'est quand même cool parfois.***1 - Être grosse et fière Ce ventre, on en est fière ! Même si souvent, accepter ce nouveau corps est difficile, on avance tout de même fièrement dans la rue, bidon pointé vers l'avant. Ce ventre rond nous donne confiance et courage. ***2- Avoir une excuse pour râler Bah oui, c'est bien connu, les hormones ! Bien souvent, elles nous en font voir de toutes les couleurs. Mais c'est bien pratique de sortir la carte "hormones" quand on veut râler un bon coup! ***3- La reconnaissance Être enceinte, c'est comme être une superstar. Tout le monde te trouve formidable, tu arrives dans une pièce et les sourires attendris jaillissent de partout. Tu es belle, courageuse et créatrice de vie et cela se voit !***4- La priorité Bon, j'ai passé tout mon second trimestre en confinement donc je n'ai pas eu l'occasion de tester les transports en commun avec mon gros bidon. Je ne sais donc pas si les gens se lèvent vraiment pour te laisser leur place (on a le droit de rêver). En tout cas, au supermarché, on me laisse souvent passer devant tout le monde à la file d'attente, et j'ai toujours le droit aux meilleurs fauteuils lorsque je suis invitée ! Et ça, c'est quand même sympa.***5- Créer la vie Eh oui, c'est quand même fou, mais être enceinte signifie petit miracle en cours : créer la vie. La vie, quoi ! Ce n'est pas rien dis donc. Du coup, tu peux t'autoproclamer déesse créatrice de vie, et c'est bien mérité.***6- Être belleOn ne va pas se mentir, parfois notre corps de grossesse nous paraît juste informe, et il est dur à supporter. Mais j'ai quand même pu vérifier que les beaux cheveux (épais et soyeux), les beaux ongles (durs et longs) et la belle peau (sans imperfection), ce n'était pas un mythe. Et on ne va pas cracher là-dessus.***7- Se faire servir Meilleure excuse du monde pour glander sur le canapé et ne jamais se lever. Vous n'avez même pas à demander, les gens font pour vous d'eux même. Se faire chouchouter, c'est quand même agréable. ***8- Manger Manger et encore manger sans se soucier des quantités. S'autoriser des petites entorses au règlement à base de chocolats et sucreries. Bah quoi, c'est le bébé qui a faim !***9- La folie dépensièreC'est juste un réel plaisir de planifier son arrivée, de craquer pour des mignonneries, de préparer doucement ta venue. Quelle joie quand les colis arrivent !***10- Sentir bébé bougerLe number one des super pouvoirs : sentir ton bébé bouger. Entrer en interaction avec ton futur enfant, communiquer et sentir sa présence au quotidien, tout au long de la journée, c'est vraiment dingue. Ça rend sa présence beaucoup plus concrète, son arrivée encore plus réelle, et cela permet surtout de faire des coucous au papa, pour l'aider à réaliser lui aussi! Voici ma liste de mes petits plaisirs de la grossesse ! Bien que ce ne soit pas tous les jours un rêve, qu'il y a pas mal de douleurs et d'angoisses, c'est tout de même une sacrée aventure, la plus belle qu'il soit ! À bientôt, L  ♡.

  • Achats pour bébé : comment faire des économies ?
    par Bienveillante et maman le 15/05/2020

    Les achats de bébé avant la naissance ... en voyant les prix et le budget que cela nécessitait avec mon mari nous avons halluciné. Tout est si cher...Une poussette 1200 euros ? Un lit 500 euros ? Après des mois de recherches, on a trouvé quelques astuces pour économiser tout en nous faisant plaisir et en achetant tout ce dont nous avions envie. Voici quelques astuces pour faire des économies pour l'arrivée de bébé. ***Acheter d'occasion Ça a l'air bête dis comme ça, mais on ne rend pas compte de tout ce qu'on peut acheter d'occasion. Et les achats de seconde main ne sont pas synonyme de mauvaise qualité ! Nous avons utilisé essentiellement deux sites : Vinted : Ou comment payer 1 euro pour un pyjama kiabi qui en coûte 10 en magasin. En parfait état, puisque les bébés portent chaque vêtements seulement quelques mois tout au plus. Nous avons acheté aucun vêtement neuf pour notre future petite fille, en même temps 30 euros un ensemble en magasin, ça refroidi. En plus, c'est écolo et ça donne une deuxième vie aux vêtements. Et tout est si mignon! J'ai également pris mes vêtements de grossesse sur ce site. En effet, un jean de grossesse H&M (que j'aurai porté 6 mois à tout cassé) coûte 30 à 40 euros neuf. J'en ai acheté un à 4 euros et un à 9 euros sur Vinted ! Point bonus: Vinted ce n'est pas que des vêtements ! Pour preuve, nous avons aussi trouvé des petits trésors, pour la plupart à moitié prix : tire-lait électrique, livre de grossesse, écharpe de portage, livre de contes, etc.Leboncoin : Ici, on s'est surtout servis en gros meubles. Rangements pour les jeux de bébé, commode, table à langer. Le tout dans un parfait état et très mignon ! Table à langer IKÉA achetée 30 euros sur leconboin (159 euros neuve)***Réfléchir utileÀ en croire certains sites (ou plutôt certaines marques), beaucoup de choses sont essentielles pour l'arrivée d'un bébé, et il est urgent de les avoir au plus vite avant la naissance. Tout tout de suite. Nous avons décidé de raisonner autrement : lorsque nous ne sommes pas sûrs qu'un produit nous est réellement utile, on ne l'achète pas. Au pire, si on en ressent le besoin après la naissance, rien ne nous empêche de l'acheter à ce moment-là. Quelques exemples :* Le chauffe biberons. Pas sûr que ça nous soit très utile. Déjà, parce que je projette d'allaiter. Parce qu'un biberon peut se boire à température ambiante et parce que nous avons un micro-onde. Bref, rien ne presse pour cet achat.* Le landau. Nous ne sommes pas fans, à vrai dire. Nous souhaitons pratiquer le portage, une poussette ça prend beaucoup de place, c'est très cher ... Nous n'en avons pas acheté pour l'instant. Si après la naissance de bébé L, il s'avère que cela nous manque, on en achètera un ! Rien en presse.* La balancelle, le transat, le parc etc. Beaucoup de produits qui pour moi se ressemblent et me semblent inutiles pour l'instant. J'aurai un tapis d'éveil, un lit pour poser bébé, une chaise haute. Pourquoi s'encombrer de tout cela ? ***La liste de naissanceUne fois qu'on a acheté les bonnes occasions et enlevé de la liste des achats pour bébé tout ce qui ne sera pas utile, il ne reste plus beaucoup de gros achats : lit cododo, porte bébé, baignoire bébé, etc. Nous avons décidé de mettre ces achats sur la liste de naissance, comme cela nos proches peuvent participer pour l'arrivée de bébé, et ça nous fais quelques économies non-négligeables ! Rassurez-vous, nous avons aussi mis des petits prix sur cette liste, pour satisfaire à tous les budget (gigoteuse, veilleuse, jouets, livres, etc.). Nous avons opté pour une liste sur le site mesenvies.fr.Aperçu de notre liste de naissance sur mesenvies.fr***Le réutilisable/lavablePour nous : couches lavables et cotons lavables. Il faut compter environs 50 euros par mois pour des couches jetables de bonne qualité et un peu écologique. Soit 1800 euros pour 3 ans. Nous avons acheté un pack de 21 couches lavables pour 450 euros tout compris, donc forcement niveau économie nous sommes gagnants. Bien-sûr, cela nécessite une plus grande organisation pour les machines, et c'est pour cela que nous avons prévu de commencer les premières semaines/mois de bébé par des couches jetables, le temps de s'organiser. Mais au final, c'est beau, c'est pas chère, c'est écologique, c'est tout bénef quoi! Autre point, les produits de soins. Les marques veulent nous faire croire que bébé a besoin d'une large gamme de produits, et ce, dès la naissance ! Shampoing, gel douche, crème de jour, crème de nuit, exfoliant, après shampoing, du grand n'importe quoi.Nous avons opté pour une solution écologique et fait maison : liniment maison (50% d'eau de chaux, 50% d'huile d'olive) pour des fesses toutes douces, de l'eau micellaire, et du savon d'Alep (utilisable par toute la famille). C'est bon pour la peau, c'est minimaliste et encore une fois moins chère !À bientôt, L  ♡ 

  • Mon confinement sans soutif et sans shampoing
    par Bienveillante et maman le 11/05/2020

    Après deux mois de confinement, un petit bilan s'impose. En y repensant, cette période a été bénéfique sur certains points. Même si on ne pouvait rien faire sitôt un pied dehors, à la maison, en revanche, c'était no limite. Beaucoup pourraient parler de laisser-aller : cheveux gras, pyjama, trainer devant Netflix... Mais je préfère voir ça comme un lâcher prise. Adieu les entraves de la vie sociale et du "qu'en-dira -t-on ?". Eh oui, pas de pression, puisqu'il n'y a personne pour te voir ou te juger. C'est du temps passé pour soi-même, avec soi-même. Et il n'y a pas à dire, ça fait du bien ! ***No shampoing Comme tout le monde, j'ai fait la fameuse cure de sébum, alias "je-ne-me-lave-pas-les-cheveux-pendant-un-mois". Pourquoi ? Eh bien, parce que c'est bon pour les cheveux tiens !... Enfin, pas que. J'en avais surtout marre de me laver les cheveux tous les trois jours, de faire des plannings pour que le jour de lavage corresponde avec mes rendez-vous, etc.  J'en avais marre de dormir avec les cheveux mouillés (je me les lave le soir et le sèche-cheveux les abime.). Alors l'excuse de la cure de sébum était parfaite ! La vérité ? J'en avais plus rien à faire! J'ai lu un article où une dermatologue résumait les pour et les contres de la cure de sébum. Dans les contres, elle disait que si on vivait en couple, cela n'était pas une bonne idée, car le compagnon (ou la compagne) pourrait être moins attiré par vous. Non mais je rêve ! Personnellement, j'ai attaché mes cheveux tous les jours, car flemme de me coiffer, et ils ne sentaient pas mauvais. Ça n'a dérangé personne, ni mon mari, ni moi !***No makeup Ça faisait déjà quelques années que mon maquillage se réduisait de plus en plus au strict minimum. Le mascara je l'avait abandonné quelques mois plus tôt. Mais pas question de me séparer de mon anti-cerne et de blush. Sinon aide le teint radieux et que diraient les gens dans la rue au boulot ? Quel bonheur de ne plus rien mettre du tout sur sa peau. Ma routine le matin en confinement ? Nettoyer mon visage et mettre une crème hydratante (ma peau tire sinon). C'est tout. Fini le démaquillant, fini la sensation que ma peau ne respire pas. Durant ce confinement j'étais vraiment moi, sans artifice et sans chichis. ***No jeansJ'étais déjà de ces personnes qui sitôt rentrées chez elles se débarrassent de leurs bijoux et de leur jean. Quelle horreur de porter une chose aussi inconfortable sur un canapé aussi confortable ! Un jogging, et la soirée commence. Alors évidemment, pendant ce confinement, je n'ai pas mis un seul pantalon ou jeans. Que des joggings, des pyjamas et à la limite, un legging si je devais sortir faire une course. Oh joie. Maintenant, je me demande comment je vais faire pour en remettre un. ***No soutifLa liberté absolue. Le Graal. La délivrance. Deux mois sans porter de soutiens-gorges. J'avais déjà abandonné depuis longtemps ceux avec des armatures, pour ne garder que les brassières et les soutiens-gorges sans bout de ferraille qui vous rentre dans la peau. Mais ne rien mettre du tout, c'était le pied. Personne pour vous regarder d'un oeil bizarre comme si vous étiez à poil, personne pour trouver ça ou vulgaire, ou non approprié (Oui, cachez vos tétons mesdames enfin ! Ces messieurs n'apprécient pas de les voir durcir, donc retenez-vous). Maintenant que j'ai passé deux mois sans rien porter sous mon tee-shirt, je me rends compte que lorsque j'essaie de remettre un soutien-gorge, il me gêne, me serre, je ne les supporte plus ! ***No culpabilitéJ'ai gardé une hygiène de vie propre, normale. Alors pourquoi je devrais culpabiliser? Parce que je n'ai pas été assez féminine? Je n'ai pas pris "assez soin de moi?". Personnellement, c'est justement en laissant mon corps tranquille, et au naturel, que j'ai eu l'impression de prendre soin de lui. Sortir en jogging, chignon, cheveux pas lavés, pas maquillée, c'était normalement réservé aux dimanches. Là, c'était toute la semaine. Mais le dimanche n'est-il pas un jour  merveilleux ? J'ai aimé que les jours de la semaine soient tous un dimanche !***Au bout de deux mois nature-peinture je me demande comment je vais reprendre ces anciennes habitudes, même si je pense que beaucoup de choses ne reviendront pas à la normale. Dorénavant, je ne me lave les cheveux qu'une seule fois par semaine, où je prends vraiment un moment pour moi, plutôt que de faire vite, vite car je suis pressée et que ça me soûle. J'ai fait un gros tri dans mon armoire et j'ai enlevé tous les vêtements dans lesquels je ne m'étais jamais sentie à l'aise : adieu les collants (je DÉTESTE la sensation de porter des collants), adieu les pantalons serrés et les pulls ultras moulants. Pas besoin de ça pour me sentir féminine ! Je crois bien, en y réfléchissant, que pu me retrouver et apprécier les vraies choses de la vie durant ce confinement : trainer, rêvasser, lire, jouer, encore traîner. Même si je suis contente qu'il prenne fin, certaines choses, je l'espère, ne changerons pas. À bientôt, L  ♡ .

  • Annonces de grossesse aux proches - réactions
    par Bienveillante et maman le 08/05/2020

    Annoncer sa grossesse à ses proches, c'est toujours un moment unique et inattendu. On s'attend aux mêmes réactions, aux mêmes paroles, et puis on s'aperçoit que certaines personnes peuvent vraiment nous surprendre ! En bien ou en mal... Voici une petite compil des réactions que nous avons eue lorsque j'ai annoncé ma grossesse.***La maladroite :Parfois, tant la surprise est grande, on ne sait pas quoi dire, on panique, et bim : on dit quelque chose de maladroit. Ça m'est arrivé avec une personne qui m'a sortit "mais c'est merveilleux, mais c'était un accident ?" ou alors une autre " mais comment vous allez faire pour l'argent ?", j'ai répondu un "Bah...Comme tout le monde". Je ne sais pas pourquoi, mais les gens pensent sincèrement que comme je fais une thèse, je n'ai pas de salaire (oui, oui, que je bosse bénévolement quoi). Bref une réaction maladroite, mais somme toute jamais intentionnellement méchante ! L'égoïste :Certaines personnes pensent à elles avant de penser à vous (beaucoup, en fait). Dans ces moments là, on ne s'attend qu'à de l'amour et de la joie, mais parfois votre grossesse contrecarre les plans de vos proches. Une de mes amies m'a de suite demandé, après mon annonce, si je serais bien présente à sa fête d'anniversaire (prévue 2 semaines avant le terme). Et félicitations peut-être, non ?L'émouvante:Celle-là, c'est ma préférée. Pas de cris, de sauts, d'explosion de joie. Juste une réelle émotion sur le visage. Un silence, une larme de bonheur, un câlin fort, fort, une félicitation chuchoté dans l'oreille, et surtout un amour sincère. La surprise:Alors je ne sais pas pourquoi, mais de mon côté, contrairement à mon mari, personne ne s'y attendait.  Je ne comprends pas trop pourquoi, étant mariée depuis un an, cela me semblait plutôt logique. Je pense que cela est dû à ma situation de chercheur en thèse, que les gens associent trop souvent à des études non payées. Mais le résultat est que mes proches ont été surtout surpris au début. J'ai donc eu droit à moult "Ah bon !?" , ou bien " Mais non !?" , "C'est une blague?!". Même si bien souvent, la joie et les félicitations venaient de suite après. La froide :Oui, ça nous est arrivé avec un proche de notre famille. Un froid "ah, félicitations" suivis d'aucun commentaire. Gros silence, grosse gêne. C'est bien dommage de se rendre compte que des personnes se réjouissent plus de vos malheurs que de vos joies. La professionnelle :Bon, c'est normal, vu que c'était la réaction de mes employeurs. Un sourire, une félicitation, une date de congé maternité, et on change de sujet. Mais j'y reviendrais à l'occasion d'un article dédié à l'annonce de ma grossesse au travail. La réservée :Les yeux écarquillés, un sourire, une félicitation, un "whaou, un bébé !". Pas plus, pas moins. Mais une réelle et sincère joie.L'heureuse :Et puis il y a des gens heureux pour nous, tout simplement, qui le montrent, qui le crient, qui en parlent, qui pleurent, qui font des projets immédiatement. Les vrais.À bientôt, L  ♡.

  • 10 choses que tu ne peux plus faire enceinte
    par Bienveillante et maman le 05/05/2020

    Bon, on ne va pas se mentir, la grossesse est un bouleversement de nos habitudes et de notre quotidien. Parfois, c'est super. Et parfois...Voici une sélection des 10 trucs que je ne peux plus faire depuis que je suis enceinte et qu'il me tarde de retrouver  ! ***1 - Manger du saucisson. Et plein d'autres trucs trop bons qui rythment habituellement tes soirées d'été (rosé, sushis, charcuterie, etc.). Et quand tu fais le combo enceinte l'été ET à Noël : adieu foie gras, escargots, pâtés, huîtres, saumon fumé... Bref autant vous dire que dans ma valise de maternité il y aura un saucisson !! 2 - Monter 3 marches sans être essoufflée. En fait TOUT m'essouffle: parler, manger, marcher ...3 -  Voir mes orteils. C'est con, mais c'est chiant.4 - Se lever du canapé. J'emploie des techniques de roulé-boulé plutôt efficaces. 5 - Dormir sur le ventre. Puis après, dormir sur les côtés s'avère compliqué aussi. Puis dormir tout court. 6 - Rêver tranquillement. Car rêver enceinte, c'est entrer dans le monde du n'importe quoi : accoucher d'un bébé chien, avoir 6 bébés d'un coup, accoucher à 2 mois de grossesse d'un bébé de la taille petit pois... Quand est-ce que je retrouve des rêves normaux s'il vous plait ?7 - Passer plus de 3 heures sans faire pipi. Oui, même la nuit. 8 - Regarder un film sans pleurer. De joie ou de tristesse, mes "petites larmes au coin de l'oeil" se sont transformées en torrents de sanglots depuis que je suis enceinte. 9 - Marcher comme Beyoncé. Bon ce n'est pas que j'avais l'habitude de le faire. Mais maintenant, je ressemble à Didier le camionneur. 10 - Mettre des crop tops. Et plein d'autres vêtements aussi, mais moi qui étais une grande adepte des crop tops, c'est fichu pour cette été !  Et vous c'est quoi ces petites choses que vous ne pouvez plus faire ?À bientôt, L.  ♡. 

  • Je n'aime pas être enceinte ?... bilan 1er trimestre
    par Bienveillante et maman le 04/05/2020

    Est-ce que j'aime être enceinte ? Il y a deux mois j'aurai répondu un NON catégorique...bah oui j'étais dans le premier trimestre!Maintenant que je suis bien avancée dans le second trimestre de grossesse, j'ai un avis plus nuancé sur la question. Je ne déteste pas être enceinte, loin de là, mais ce n'est pas non plus tout beau tout rose comme dans certains films. Aussi, je ne ressens pas l'épanouissement total dont parle certaines futures mamans. Mais j'y reviendrai dans un article consacré à ce deuxième trimestre de grossesse.Une chose est sûre, les trois premiers mois je n'ai pas du tout aimé être enceinte. Alors oui, je sais, cela ne se dit pas. Oui, je sais, être enceinte est un cadeau du ciel. Oui, je sais, c'est une chance incroyable, et certaines femmes attendent des années. Je sais. Il n'empêche que ... j'ai trouvé ça vraiment dur. Pourquoi ?1. Le stressJ'ai stressé pour TOUT pendant trois mois (encore aujourd'hui, mais beaucoup moins). C'était le stress de la fausse couche (FC pour les intimes). J'ai dans mon entourage beaucoup de femmes qui en ont souffert, et j'étais persuadée que ce serait aussi mon cas. J'ai donc fait quatre prises de sang pour vérifier que j'étais bien enceinte et que mon taux d'hormones augmentait convenablement (oui oui, quatre). L'attente des résultats était une grosse source d'angoisse, à m'en tordre l'estomac. J'ai passé trois échographies au premier trimestre (oui oui, trois), durant lesquelles j'étais sûre qu'on allait m'annoncer que le coeur ne battait plus, que c'était fini.Bref vous l'aurez compris, j'étais une boule de nerfs sur patte. Avec le recul, je m'en veux de m'être mis dans des états pareils, sachant que je n'avais aucune prise sur le destin.2. Les symptômes physiquesPour commencer, j'ai eu de la chance. Je n'ai pas passé 3 mois la tête dans la cuvette des toilettes comme certaines femmes. J'ai eu des nausées durant 1 mois et demi et ça m'a largement suffi. Les nausées ça donne presque envie dans les films : oups, je ne me sens pas très bien, je cours aux toilettes, un petit vomito et je suis à nouveau d'attaque! La vérité ? C'est comme passer une journée en bateau avec le mal de mer.D'ailleurs pourquoi nausées matinales ? Dans mon cas, c'était toute la journée, avec un pic en soirée. Bref de quoi te pourrir ta journée, te rendre les transports en commun vraiment désagréables et transformer les repas en véritable casse-têtes. Que manger ? Une seule chose passait : les féculents. Je n'ai mangé que ça pendant un mois, impossible de me forcer à avaler autre chose.3. Le moral Durant ce même laps de temps, j'ai été très déprimé. Impossible de savoir pourquoi. J'imaginais le premier trimestre accompagné de tempêtes émotionnelles est de crises de colère, et, à la place de ça, je suis devenue une coquille vide sur le canapé. J'étais absente, maussade, triste, j'en ne riais plus, je dormais toute la journée, j'étais apathique...et en même temps heureuse de porter la vie... Comme c'est bizarre cette sensation ! La sage-femme m'a dit que c'était la faute aux hormones, et c'est sûrement vrai car, du jour au lendemain, j'ai retrouvé la forme physique et la joie de vivre !J'ai beaucoup culpabilisé de ne pas aimer être enceinte, je me disais que je n'étais pas normale, que j'étais la seule future maman à ne pas vivre pleinement ce moment, à être malheureuse.Puis, en me renseignant, je me suis vite rendu compte que j'étais loin d'être un cas isolé, que le premier trimestre était dur physiquement et mentalement pour beaucoup, et qu'il impactait les femmes de différentes manières. Il faut tenir bon et attendre que les beaux jours reviennent. Le second trimestre a été pour ma part une bouffée d'oxygène.Surtout : ne pas culpabiliser de ressentir des émotions contradictoires durant cette période si particulière et qui chamboule toute notre vie. Ça ne m'a en aucun cas empêché de vouloir très fort de ce bébé et de l'aimer de plus en plus au fil des semaines.À bientôt, L ♡. 

  • Grossesse et confinement
    par Bienveillante et maman le 01/05/2020

    Depuis maintenant bientôt 7 semaines, nous voilà confinés chez nous. Bien que certain(e)s continuent de travailler, la plupart d'entre nous sommes assignés à résidence.Je voulais partager avec vous le quotidien d'une femme enceinte confinée, et les impacts physiques/psychologiques que cela engendre. J'ai commencé mon confinement enceinte de 3 mois et demi, et je commence maintenant mon 6ème mois (ça passe vite mine de rien..).Une pensée particulière toutes les personnes qui travaillent pour nous aider à traverser cette crise, que ce soit l'ensemble du personnel médical ou ceux qui nous permettent d'avoir accès aux achats de première nécessité. Force à vous, et merci  ♡*Côté physique*Comme pour beaucoup d'entre vous, mon confinement rime avec " ne plus bouger". J'avais l'habitude de marcher beaucoup dans la journée, entre mon travail, les transports, etc. J'étais donc assez active.Et ça tombe bien, il est recommandé (sauf indications contraires) de marcher au moins 30mn/ jour pendant la grossesse, pour éviter tout problème de circulation du sang, de jambes lourdes, de mal de dos, de constipation et autres très glamours "petits" désagréments de la grossesse.Avec le télétravail depuis le canapé en mode baleine échouée, je reste immobile des heures, et je me suis vite rendu compte que mon corps ne travaillait pas assez en journée, ce qui engendrait pas mal d'insomnies (vous savez quand vous vous retournez dans votre lit toutes les 5 secondes pendant 3 heures...).Je vais donc marcher chaque jour de 40mn à 1h, autour de chez moi, faisant inlassablement le même tour de pâté de maisons. J'ai aussi commencé à regarder des vidéos YouTube de yoga prénatal et je me suis commandé une Swiss Ball pour m'étirer et moins souffrir du dos. Je conseille vraiment ça fait un bien fou !Côté positif néanmoins, j'ai pu me reposer. Je me réveille plus tard le matin (et oui je n'ai plus à me taper 1 heure de transport pour aller au boulot), et je peux piquer du nez l'après-midi si l'envie m'en prend (oups j'étais censé travailler). Cette grossesse me fatigue beaucoup, et j'ai passé le premier trimestre à dormir, dormir, et dormir (un peu vomir aussi). Avec le deuxième trimestre ça va mieux mais je reste une grosse marmotte. Je vous conseille de vous écouter et de ne jamais forcer, durant la grossesse il faut s'offrir une parenthèse de bien-être, pour profiter et vivre au mieux ce moment privilégié.*Côté mental*Que de bouleversement ! Déjà qu'une grossesse est un chamboulement psychologique, mais alors ce confinement exacerbe certaines angoisses, fait apparaitre de nouvelles peurs, nous pousse à nous arrêter et à réfléchir... bref un joli cocktail d'émotions.Tout d'abord il y a eu la peur. La peur du virus. Ce virus inconnu dont on connait mal les conséquences, surtout chez la femme enceinte. Toutes les questions que cela engendre : est-ce que cela se transmet de la mère au bébé ? Est-ce que je pourrais être soigné comme un autre patient ? Est-ce être enceinte augmente les risques d'attraper le virus ? Autant de questions sans réponse qui m'ont fait paniquer les deux premières semaines. Je lavais mes poignées de porte à la javelle tous les jours et je n'ai pas mis le nez dehors. À ce jour, personne ne connaît vraiment les risques pour les femmes enceintes mais tous sont d'accord pour dire que la prudence est de mise, alors restons chez nous ! La psychose s'est peu à peu dissipée chez moi pour laisser place à une sorte de constante prudence. Ensuite il y a eu l'angoisse. Comment va se passer mon suivi de grossesse dans ces conditions ? j'ai commencé à entendre des témoignages de femmes qui accouchent seules car les visites sont interdites dans les maternités, les gynécologues n'acceptent plus d'accompagnant lors de l'accouchement et lors des rendez-vous de suivi de grossesse. Angoisse. J'ai la "chance" d'accoucher en août, alors j'espère que d'ici là la situation sanitaire se sera assez améliorée pour que les maternités acceptent de nouveau les accompagnants lors de l'accouchement et du séjour post-accouchement.En attendant mes échographies se sont maintenues, j'ai passé celle du second trimestre il y a deux semaines. Un rendez -vous tant attendu par moi et mon mari, pourtant il a dû rester dans la voiture. C'est une ambiance spéciale et froide, seule avec le gynécologue, séparés par des masques. Heureusement le mien a eu la bonne idée de me proposer un appel video avec mon mari durant la consultation, ce dernier a donc pu voir notre fille à distance durant l'échographie! Mes rendez-vous avec la sage-femme pour les cours d'haptonomie et de préparation à l'accouchement ont été reportés, ce qui m'a causé un gros stress au départ, mais maintenant que la date de déconfinement approche je suis plus rassurée. Ils auront lieu courant juin. je ferais un article sur mon ressenti. Comme c'est mon premier bébé je ne veux absolument pas rater ces cours ! Finalement ce confinement nous aura tout de même apporté une chose : du temps. Du temps pour se pencher sur la (longue) liste de choses à acheter avant la naissance, du temps pour commencer à faire ces premiers achats, du temps pour réfléchir. Du temps pour penser à notre futur enfant et à notre future vie, mais aussi du temps pour stresser de l'accouchement...! Du temps pour caresser mon ventre et apprécier les coups et mouvements de bébé, du temps pour lui parler. Pour mon mari de communiquer avec elle, d'apprendre à la connaître. Et enfin du temps pour nous. Pour nous retrouver à deux même si on a déjà l'impression déjà trois. Pour profiter, flâner et trainer sans rien faire avant l'arrivée de notre merveille.Cette situation est inédite pour nous tous, alors même si elle est source d'angoisses pour notre santé et celle de nos proches, il faut essayer d'en tirer le plus de positif possible, et pourquoi pas se servir de ce temps pour se recentrer sur ce qui compte vraiment ? Et vous les futures mamans, comment vous vous occupez ? Comment vivez vous ce confinement  ?À bientôt, L.