Cuillère en bois et Marque Page

  1. Home
  2. »
  3. Cuisine
  4. »
  5. Cuillère en bois et Marque Page
Description:

Rat de bibliothèque et passionnée de cuisine, je souhaite partager mes lectures et mes meilleures recettes.

Website:

Envoyer un message à un modérateur

  • Ma Pile A Lire !
    par Cuillère en bois et Marque-Page le 24/05/2020

    Aujourd'hui, pas de chronique littéraire, j'ai décidé de vous parler de tous ces livres qu'il me reste à lire. Suite à la lecture de cet excellent article de Birds & Bicycles, j'ai eu envie moi aussi de faire cette fameuse photo de ma pile. Et voilà ce que cela donne !Elle est plus grande que moi ! Comment expliquer cet état de fait ?La peur de manquer ?Est ce que je suis comme tous ces gens qui ont acheté des tonnes de conserves, de farine par peur de manquer de nourriture mais à la différence que cela concerne les livres ?Oui, c'est vrai, je l'avoue. J'ai connu des moments dans ma vie où l'angoisse s'emparait de moi quand je n'avais plus rien à lire. La bibliothèque était fermée (satané horaires de vacances !). Je n'avais pas emprunté assez. Dans ses moments là, ma maman me disait "vient on va t'acheter un livre !" J'ai toujours besoin d'avoir un livre en cours. Je l'emmène avec moi partout du salon à ma chambre le soir même si je n'y touche pas, il est là comme un doudou.L'économie circulaire ?C'est un fait, depuis que j'achète mes livres d'occasion, et depuis l'émergence des boites à livres : ma PAL a sacrément augmenté. Je chine, je tombe sur des livres qui me font envie, des auteurs que j'aime bien, beaucoup de classiques, et de magnifiques éditions. Même dans les boîtes à livres, on trouve des choses assez sympa.Et puis, il y a les dons (en plus des cadeaux, où les livres sont spécialement choisis pour moi). "Oh j'ai bien aimé ce livre, tiens je te le donne, et dis moi ce que tu en penses".Mon abonnement à la bibliothèque ?Jusqu’à mon déménagement l'année dernière, j'étais abonnée à la bibliothèque. Cela me permettait de lire des nouveautés, de découvrir de nouveaux auteurs, des livres de cuisines et de me socialiser. Mais l’effet pervers, c'est que ma PAL descendais moins vite puisque toutes les trois semaines j'empruntais 3-4 livres. J'ai décidé donc que mon arrivée dans cette nouvelle ville ne serait pas accompagnée d'un abonnement à la bibliothèque, au moins le temps que ma PAL descende significativement. Ce n'est pas pour ça que je ne fréquente pas ce lieu formidable. Et j'y ai abonné ma fille à ses 3 mois.Alors qu'est ce qu'on y trouve concrètement ? - Des livres sur l'Inde, parce que aller en Inde est un de mes rêves. - Des livres écrits par des féministes : le classique deuxième sexe, Virginia Woolf et puis Martin Winckler dont j'ai beaucoup entendu parler mais que je n'ai pas encore eu le plaisir de lire - Des classiques : Les fables de la Fontaine, Jules Verne, Daphné du Maurier... - De la Pop culture : Dracula, Bilbo le Hobbit, un livre sur la série Mad Men que j'ai acheté l'année dernière au Festival Séries ManiaComment je choisis ma prochaine lecture ?Je m'installe confortablement sur une chaise et je me plante devant l'une des bibliothèques, j'observe. Je lis les résumés et quand l'un d'entre eux me donne envie, je le choisi. Cela fait que certains livres sont là depuis quelques années dans l'attente de ce fameux moment ! Je ne me force à pas à lire un livre parce que ça fait longtemps qu'il attend. Et je n'ai pas d'endroits particuliers pour les entreposer. Ils sont rangés avec ceux que j'ai lu. J'ai un classement par couleur dans ma bibliothèque. C'est plus agréable visuellement.Même si beaucoup se plaignent de ces énormes PAL, je trouve que c'est plutôt bon signe. Dans notre société, la culture littéraire est accessible à tous alors profitons en ! Et vous qu'est ce qui vous fait envie dans cette PAL ? Avez vous vous aussi une montagne de livres à lire ?

  • Un sandwich à la fenêtre d'une agoraphobe !
    par Cuillère en bois et Marque-Page le 15/05/2020

    La femme à la fenêtre de A.J. FinnLe déconfinement est arrivé. Vous avez envie de sortir de chez vous, de profiter de grands espaces, de la nature  ! Et je suis désolé mais cette lecture ne va pas vous faire voyager. En effet, nous faisons la rencontre d'une agoraphobe, Emma. Elle vit recluse chez elle, son quotidien est organisé de tel sorte qu'elle n'a pas besoin de sortir. Elle se fait livrer ses courses, ses médicaments. Elle fait des téléconsultations avec son psy, téléphone à son "ex-mari" et à sa fille. Pour se détendre, elle joue aux échecs sur le net, participe à des forums pour des personnes ayant des troubles psychiques et regarde beaucoup ses voisins à l'aide du zoom de son appareil photo.Et puis un jour des nouveaux voisins emménagent en face de chez elle. Elle reçoit la visite du fils puis de sa mère avec qui elle partagera beaucoup trop de vin. Le père a l'air d'effrayer le reste de la famille mais tout cela reste assez flou jusqu'au jour où Emma assiste malgré elle au meurtre de sa voisine. Paniquée, elle essaiera d'aider sa nouvelle amie, elle essaie de sortir de chez elle, appelle la police mais personne ne la croit. Elle apparaît aux yeux de tous comme la cinglé du coin qui reste cloîtrée chez elle. L'abus de médicaments et de Merlot n'aident pas à convaincre les autorités.Elle finira elle aussi à douter de ce qu'elle a vu lorsque Jane Russel, sa voisine, apparaît. Tous le monde est formel, c'est la femme et la mère de l'ado, mais ce n'est pas la femme avec qui Emma a passé une soirée, et ce n'est pas elle qu'elle a vu mourir. Mais comment convaincre les autres ? Et si l'abus de médicaments, de merlot et de films d'espionnage en noir et blanc y étaient pour quelque chose dans ce qu'elle a vu?Le pitch du roman doit peut être vous faire penser à La fille du train si vous l'avez lu ou vu, et effectivement il y a beaucoup de similitudes dans la personnalité du personnage principal et les événements qui lui arrive.Alors dites vous pourquoi lire ce roman ? Parce qu'il est tout de même bien sympa ! Je n'ai pas vu le temps passé à lire cette histoire. Les pages et les chapitres défilaient tout seuls. L'auteur a réussi à me faire douter des événements, il m'a surprise avec des détails auquel je n'avais pas pensé. La fin en elle même est très surprenante quoique tout de même un peu tiré par les cheveux mais ce n'est pas pour cela que je vous le déconseillerai.Le personnage d'Emma nous donne parfois envie de lui dire mais pourquoi autant d'alcool et de médicaments : arrêtes tout ça et tu y verras plus clair ! Dans ma tête, elle était également beaucoup plus vieille que ce qu'elle était et pourtant je l'ai bien apprécié. Elle a un coté sympathique, on a envie de l'aider.J'avais aussi très envie de visiter sa maison. Je l'ai imaginé pièce par pièce, presque j'avais envie de la dessiner. Je comprend également pourquoi ce roman a été adapté au cinéma mais les personnages et les décors sont tellement bien définis dans mon imagination que je serai déçue en voyant la vision qu'un autre en a fait.Et parce que la seule chose qu'Emma a mangé pendant ces centaines de pages est un sandwich, je vous ai préparé cela en version végétarienne.Sandwich végétarien à l'avocatIngrédients : - 2 tranches de pain suédois - un avocat - un demi citron - un œuf - du Boursin ail et fines herbes - Quelques feuilles de salade icebergDans une casserole d'eau bouillante, faites cuire votre œuf 8 minutes si vous l'aimez un peu coulant sinon faite le cuire une minute de plus.Coupez votre avocat en fines lamelles. Aspergez les de jus de citron.Coupez en tranche votre œuf dur.Tartinez vos tranches de Boursin. Disposez les lamelles d'avocats, puis l’œuf sur une tranche. Ajoutez les feuilles de salade et fermez votre sandwich avec la deuxième tranche de pain.Dégustez votre sandwich à la fenêtre, ou au soleil dans votre jardin.

  • Lisons et cuisinons pendant le confinement !
    par Cuillère en bois et Marque-Page le 22/04/2020

    Sans oublier la baleine de John IronmongerAlors qu'il nous reste encore quelques petites semaines de confinement avant de profiter des grands espaces verts, j'ai eu envie de vous parler d'une lecture que j'ai faite l'année dernière. En y repensant, elle était sacrément prédictive de la situation actuelle. Jamais, l'année dernière, je n'aurai pensé qu'une terrible épidémie allait toucher le monde entier et nous obliger à rester chez nous. Avouez que dit comme ça, cela fait penser à un scénario intéressant. Ajoutez à ça une baleine et un petit village perdu de Cornouailles, et vous avez un super décor et des personnages intéressants pour un roman.Voilà qu'en deux lignes, je vous ai dressé le pitch du roman ! Pourquoi maintenant que nous vivons cette situation, nous devrions lire ce livre ?Parce qu'il est glaçant de vérité ! Imaginez que l'auteur a inventé un personnage qui grâce à des algorithmes modélisant le court de la bourse, a prévu un crack boursier causé par une pandémie d'une maladie qui ressemble à la grippe.Parce que ce mathématicien, complètement flippé par ce qu'il a découvert a roulé jusqu'à ce trou paumé mais très charmant en Cornouailles pour peut être se suicider. Est ce que ce n'est pas ce qu'ont fait énormément de Parisiens si l'on évacue la notion de suicide ?Parce que lui aussi a acheté moult provisions : conserves, pâtes, riz et légumineuses ... et qu'on se demande tous comment les cuisiner pour ne pas se lasser : on en parle dans la seconde partie de l'article, patience !Parce que plein de monde meure dans ce roman. C'est la réalité mais cela ne rend pas le roman complètement angoissant ou déprimant. Il y a tout de même beaucoup d'émotions.Parce qu'il y a énormément de preuves de solidarité dans cette histoire ! ça fait chaud au cœur et là encore l'auteur ne s'est pas trompé.Parce qu'on se demande tous comment va se passer le déconfinement !Et enfin parce que vous vous demandez tous ce que vient faire la baleine dans cette histoire ! Pour cela, je vous le laisserez découvrir par vous même mais sachez que c'est un personnage à part entière. On s'attache à cette baleine.Et maintenant place à la cuisine ! Si comme moi, vous avez pas mal de conserves de fruits dans votre garde manger, vous êtes surement à la recherche de recettes pour les écouler. Voilà ce que j'ai trouvé !Pizza pêche et cannelleIngrédients : - une pâte à pizza (toute faite du commerce ou faite par vos propres soins) - 120 g de mascarpone - une jaune d’œuf - Une conserve de pêches - 50 g de vergeoise brune (ou blonde, ou de la cassonade) - 1 cuillère à café et demi de cannelle - une poignée d'amandes effiléesPréchauffez le four à 180°C. Dans un grand bol, mélangez le mascarpone à la vergeoise. Ajoutez le jaune d’œuf et la cannelle et mélangez de nouveau. Coupez en quartier les pêches préalablement égouttées.Étalez la pâte à pizza puis façonnez le contour pour que la crème de s'écoule pas. Étalez la crème sur votre pâte. Disposez les pêches et saupoudrez les amandes effilées.Enfournez votre pizza pour 18 minutes de cuisson.Bonne dégustation

  • De retour avec de la littérature jeunesse 👶
    par Cuillère en bois et Marque-Page le 10/04/2020

    Pirouette la chouette d'Hélène ChetaudAprès un an d'absence sur la blogosphère, je reviens. J'étais toujours dit que je ne me mettais pas la pression avec ce blog. Alors quand le simple fait d'entrer dans ma cuisine a commencé me donner des nausées et que je n'arrivais plus à lire, j'ai préféré mettre en pause mon blog.Comme vous l'avez peut être deviné, j'ai eu un bébé. Et ma grossesse n'a pas du tout été compatible avec ce blog : commençons par la nourriture. Entre les nausées, les brûlures d'estomac, la listéria (oui découvrir qu'on a mangé un fromage retiré de la vente pour cause de listéria le jour où on découvre qu'on est enceinte vous dégoûte pour un long moment du fromage au lait cru !), la toxoplasmose et pour couronner le dernier mois un diabète gestationnel, je ne suis nourris dans un premier temps que de pâtes à la vache qui rit puis au deuxième trimestre de glaces et de frites et enfin d'haricots vert et de riz puisque les pâtes faisaient monter mon taux de glycémie en flèche.Je pensais avant d'être enceinte profiter de mon congé maternité pour lire, là encore terrible erreur. En 9 mois, je n'ai lu que 9 livres et presque tous concentré au début. Je n’arrivais pas à me concentrer. Rien ne m'intéressait.Et puis j'ai accouché et l'envie est revenue. J'ai beaucoup regardé Jamie Oliver pendant les tétés faute de pouvoir cuisiner réellement. Le temps de la tété me sert aussi à lire. Je n'ai pas retrouvé mon rythme d'avant ni l'envie de me plonger dans des classiques mais je relis et je fréquente de nouveau la bibliothèque. Les bébés lecteurs c'est génial !Alors je vous présente pour ce premier article dans ma peau de nouvelle maman un livre jeunesse que j'ai lu et relu moult fois.Je le lisais le soir à voix haute sur la fin de ma grossesse et lorsque je l'ai lu pour la première fois à mon bébé de quelques jours, elle s'est montré attentive. Alors je continue, tous les jours, elle a droit à des lectures. Elle est déjà inscrite à la bibliothèque même en ces temps de confinement, on ne peux pas y aller.Pourquoi ce livre est chouette ? Le texte est poétique. Il a du rythme. On peux jouer avec les intonations pour captiver son bébé. On y découvre le quotidien de Pirouette la chouette qui veille la nuit sur les enfants. Et ça c'est parfait pour la lecture du soir ! Il y a des lucioles, des limaces et les étoiles. La petite marionnette permet d'attirer l'attention de bébé à partir de 2-3 mois cependant les illustrations ne retirent pas du tout son attention pour le moment. Il n'y a pas assez de contrastes. C'est mon seul bémol concernant ce livre.Et pour recommencer à vous parler de cuisine, j'ai choisi de vous faire partager une recette de galette au poivron que je mangeais pendant ma période diabète gestationnel. Les galettes de riz sont sans gluten, ce qui est parfait dans ce cas.Galette de riz au poivronIngrédients : - Quelques galettes de riz - 2 poivrons - de la feta - huile d'olivePour les plus pressés ou pour vider les réserves de conserves, vous pouvez utiliser des poivrons déjà grillés et pelés en bocaux. Pour les autres, les poivrons frais sont très bien, il y a seulement une étape de plus.Préchauffez votre four à 180°C. Épépinez les poivrons, enduisez les d'huile d'olive et les mettre dans un plat qui va au four. Enfournez les, et laissez les cuire pendant 15 à 20 min. La peau va noircir. C'est à ce moment là qu'on peut enlevez la peau. Les poivrons sont vraiment plus digestes comme ça.Coupez les en petits carrés, ainsi que la feta.Recouvrez vos galettes de carrés de poivrons puis de feta et enfournez de nouveau pendant 5 min. La feta va fondre un peu et ressembler à des petits marshmallows.Dégustez avec une salade.

  • La maltraitance faites aux enfants et Courgette
    par Cuillère en bois et Marque-Page le 31/03/2019

    Autobiographie d'une courgette de Gilles ParisIl ne s'agit point dans ce livre de découvrir la culture de ce légume d'été si délicieux dans beaucoup de plats mais d'une histoire autour d'un petit garçon surnommé Courgette. Il s'appelle en réalité Icare mais n'aime pas qu'on l'appelle ainsi. Il vit avec sa mère. son père est parti suite à la rencontre avec un arbre dont on a fait ensuite une table. Sa mère aime beaucoup parler aux gens de la télé et boire des bières. Elle n'aime pas trop jouer avec lui. Il se sent un peu seul. Un jour où il s'ennuie, il décide de jouer avec le revolver qui se trouve dans la table de nuit de sa mère. Il va dans le jardin et veut tuer le ciel qui lui prend tellement de gens. Sa mère le surprend, essaie de lui retirer l'arme et un coup part. Il part se cacher dans le grenier là où sa mère ne pourra pas le battre. Quelques heures après, un gendarme viendra le récupérer pour l’emmener dans un foyer.Là commence une nouvelle vie pour lui, une vie où on fête les anniversaires. Il y a des zeducateurs dont Rosy qui lui donne beaucoup d'amour, les copains, Raymond le gendarme chez qui il se rend le week end et Camille. Camille est gentille, belle. Elle a des yeux couleur d'eau et il l'embrasse de temps en temps sur la bouche dans leur coin secret en forêt.La maltraitance faites aux enfants est un sujet délicat à aborder, on peut vite tomber dans le patos ou alors dans le trash. Dans ce roman, Gilles Paris regarde ce sujet si délicat à travers les yeux de cet enfant : Courgette qui a tué accidentellement sa mère. Il ne comprend pas tout aux différentes situations qu'il rencontre mais notre œil d’adulte les repère assez rapidement. Le vocabulaire, le style des phrases et même les fautes de conjugaison sont enfantines. On entre véritablement dans la tête de cet enfant. Ce matricide si horrible qu'il soit met fin à cette vie avec cette mère plus négligente que maltraitante. Il lui permet de s'épanouir parmi d'autres enfants de son âge, de découvrir l'amour maternelle (Rosy apporte bien plus qu'un cadre à ces enfants), paternelle (Raymond, le gendarme) et amoureux (Camille).J'ai beaucoup aimé cette lecture pour son ton enfantin. L'auteur a réussi à dédramatiser ce thème et à en faire une histoire que l'on pourrait raconter à des enfants. Le film a mis en oeuvre cela d'ailleurs. Comme vous avez pu le comprendre, j'ai été conquise par ce roman et je le recommande. Si vous aussi vous avez envie de donner de l'amour aux enfants de votre entourage, je vous propose de cuisiner cette recette de cookies avec eux.Cookies au beurre de cacahuèteIngrédients : - 150 g de farine - 125 g de beurre de cacahuète - 125 g de cassonade - 50 g de pépites de chocolat - 25 g de beurre ramolli salé (pour les fans du sel et les bretons) - 1 œuf - 1/2 sachet de levure chimiquePréchauffez le four à 180°C. Mélangez le beurre au beurre de cacahuète pour obtenir une pâte à la texture assez lisse. Ajoutez l'oeuf, le sucre, puis la farine. Ajoutez la levure et les pépites de chocolat. Mélangez le tout avec une cuillère en bois.Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, posez des petites boules de pâtes que vous aurez façonnés avec  vos doigts. Ils doivent faire 2 cm de diamètre. Sur cet aspect, je vous fais confiance. J'aime personnellement avoir des petits et des gros cookies.Enfournez et faites cuire pendant 10 min pour des cookies crousti-moelleux  Attention 2 minutes de trop et ils deviennent des biscuits pour chien.Laissez refroidir si vous le pouvez.

  • 8 mars : le droit de choisir sa contraception
    par Cuillère en bois et Marque-Page le 04/03/2019

    Cycle féminin et contraceptions naturelles d'Audrey Guillenaud et Alice WitezelPour une féminité consciente et épanouieLe journée des droits de la femme est le moment idéal pour parler encore des inégalités entre les hommes et les femmes mais pas que. Je m'intéresse beaucoup aux maltraitances gynécologiques. J'ai découvert ce sujet en écoutant un podcast sur France Culture et depuis j'ai lu énormément de témoignages de femmes. C'est assez effrayant le nombre de femmes se sentant comme un bout de viande entre les mains des gynécologues, des médecins. Entre les accouchements trop médicalisés et les actes médicaux pas consentis, ces témoignages ont peut être mis le doigt sur une vision du corps médical tout puissant face aux patients non informés. Mais à l'heure d'internet, le patient est peut être plus informé qu'on ne le croit notamment en ce qui concerne la contraception.La première fois que j'en ai parlé à mon médecin, je m'étais renseignée auparavant notamment sur le site https://www.choisirsacontraception.fr/ , site de l'agence nationale de santé publique, organisme sous tutelle du ministère de la santé. Un site donc totalement sérieux. Nous étions en plein débat sur la pilule et ses méfaits. J'avais envie de mettre un DIU. Je ne voulais pas d'hormones. Et mon médecin m'a prescrit une pilule sous prétexte que je n'avais pas eu d'enfants et que le DIU peut amener des infections. Comment dire que ce n'était pas ce que je voulais ?8 ans plus tard, j'ai arrêté les hormones et je me les suis pris en pleine face comme un boomerang qu'on ne voit pas revenir. Entre les règles dignes d'une grippe, et ces douleurs au seins que je n'ai jamais connus, je lutte et ne comprend plus mon corps. L'introduction a été un peu longue mais je voulais vous remettre le contexte dans lequel j'ai découvert ce livre. En pleine incompréhension de mon corps, je suis tombé sur ce livre dans un rayon de la FNAC. Cet appareil génital féminin plein de fleurs a attiré mon attention.Une semaine plus tard, j'ai fini de le lire et j'ai beaucoup appris de moi et de mon fonctionnement. Ce livre a été une éclaircie dans la tempête que mon corps traverse. Les cycles sont comparés aux plantes qui traversent les saisons. L'hiver période des menstues est le moment où l'on se replie sur soi, on se prépare au renouveau, c'est le retour aux racines. Le printemps est le moment de la remontée des énergies. On devient légère, pleine d’énergie, d'endurance. Le corps se prépare à l'ovulation. C'est aussi une période où nos rapports sociaux sont facilités. L'été, c'est le pic fertile, le déclenchement de l'ovulation. Notre grain de peau est affiné, nos cheveux sont éclatants. Nous sommes infatigables. L'automne est un changement hormonal, on secrète plus de progestérones et moins d’œstrogène. Le corps n'est plus fécond et se prépare à une potentielle grossesse.Ces différentes phases ont leurs particularités au plan anatomique. La température du corps, la position du col de l'utérus et la texture de la glaire diffèrent selon les saisons. Ce sont des indices de la fertilité. Différentes méthodes de contraceptions naturelles sont expliquées pas à pas. Beaucoup d'illustrations sont présentes dans ce livre pour visualiser les différences.Selon ces méthodes, pour éviter les grossesses, il faut avoir des rapports sexuels seulement lorsque l'on est certain de ne pas être fertile, c'est à dire après l'ovulation. Le reste du temps, l'usage du préservatif ou du diaphragme voire de l’abstinence est conseillé. Cette méthode repose aussi sur l’observation de son corps : prise de température le matin, annotation d'un tableau, observation de sa glaire voire du col le soir.Cette méthode est intéressante mais nécessite vraiment d'être scrupuleuse dans l’observation des signes de fertilité. Le livre est très documenté. Ces méthodes reposent sur des études scientifiques. Il y a quelques pages sur la fiabilité et comment rendre cette méthode encore plus fiable. Néanmoins, je suis allée farfouiller sur le site du CLER qui propose en France cette méthode. J'y ai vu des références à comment vivre sa foi en écoutant les préceptes de la religion chrétienne et j'avoue que lorsque j’aperçois des liens entre les religions quel quelles soient et la contraception, j'ai un peu de mal.Sur le site choisir sa contraception, ces méthodes sont mentionnées mais associées également au retrait qui ne fait pas partie de cette méthode. Je pense aussi que ce site est aussi très orienté. Il déconseille bien évidement aux femmes les méthodes naturelles. Ils ne sont pas d'accord sur comment arrive l'ovulation.J'ai beaucoup appris de ce livre mais si les critiques sur le DIU m'ont hérissé le poil. J'ai beaucoup apprécié les illustrations qui ne sont pas européen-centré. Il y a des illustrations de femmes ayant des silhouettes différentes, des couleurs de peau différentes. Il propose aussi d'y associer l'homme dans la reconnaissance des signes mais aussi dans cette nouvelle façon de voir sa sexualité (une sexualité sans pénétration les jours de fertilité certaine). Cette lecture m'a fait du bien, et je vois autrement mon corps mais de là à appliquer cette méthode, je ne sais pas. Je pense que c'est une méthode intéressante pour connaitre son corps et pourquoi pas programmer une grossesse.Pour illustrer ce livre, je me suis laissée entraîner par mon imagination folle. J'ai réalisé des muffins à la betterave pour cette jolie couleur pourpre (Référence aux rivières de la même couleur se propageant hors de nous chaque mois) et au gout orange et beurre de cacahuète. Cette association étrange est plutôt réussie à mon gout et la texture est moelleuse à souhait.Muffins expérimentaux betterave, orange et beurre de cacahuèteIngrédients : - 1 betterave cuite - 2 œufs - 1 orange non traitée, bio c'est encore mieux - 80 g de sucre - 3 bonnes cuillères à soupe de beurre de cacahuète - 100 g de farine - 1 sachet de levureZestez et pressez l'orange. Dans un blender, ajoutez les zestes, le jus et la betterave préalablement découpée en morceaux. Mixez jusqu'à obtenir une belle purée d'un rose profond.Préchauffez le four à 180°C(th7).Dans un saladier, mélangez avec force les jaunes d’œufs et le sucre. Réservez les blancs. Ajoutez au mélange précédent votre purée rose, le beurre de cacahuète, mélangez. Ajoutez ensuite la farine et la levure et mélangez de nouveau.Montez les blancs en neige et ajoutez les au mélange rose délicatement comme toujours avec les blancs. Versez votre pâte dans des moules à muffins. Enfournez et laissez cuire pendant 30 min. Attendez qu'ils refroidissent avant de les démouler.Si vous testez cette recette, dites moi ce que vous en pensez. Je n'arrive à pas à me décider s'ils ont le plus goût de cacahuète ou d'orange.

  • Ma perle du Japon : Haruki Murakami
    par Cuillère en bois et Marque-Page le 26/02/2019

    Le meurtre du Commandeur d'Haruki MurakamiUne idée apparaît Livre 1 C'est la première fois que je vous présente ici un livre de Murakami et pourtant c'est un auteur que j'aime énormément. Je trouve son univers original, j'aime beaucoup les ambiances qu'il crée. Et j'ai adoré sa saga 1Q84. J'ai découvert donc il y a peu le premier livre de cette série : Le meurtre du Commandeur.On rencontre un peintre qui vient d'être quitté par sa femme. Après un road trip à bord de sa vieille 205, il se pose dans la maison du père d'un ami : peintre très célèbre de Nihonga (style de peinture traditionnel japonnais). Cette maison se trouve dans une vallée éloignée de tout. Pensant tirer un trait sur son ancienne vie et son ancienne carrière de portraitiste, différents événements étranges vont lui arriver. Il va trouver une toile dans le grenier qui avait été peinte par le propriétaire de la maison. Cette toile est inconnue de tous, et est différente de ce qu'il avait pu peindre jusque là. Elle porte le nom ce de roman : Le meurtre du Commandeur. Puis son agent a été contacté par un homme proposant une très grosse somme d'argent pour que notre héro lui réalise son portrait.Ces deux événements ne seront pas les seuls à changer la vie de notre peintre. D'autres événements encore plus étranges se produiront mais je vais vous laissez les découvrir par vous même pour ne pas tout dévoiler. Un indice tout de même ! Ces événements feront basculer le roman dans le fantastique.J'ai bien aimé ce roman mais en aucun cas, il faut le comparer à 1Q84 parce que vous risquez d'être déçu. Cette histoire n'est pas du tout dans la même veine que cette saga ou même de Kafka sur le rivage que j'avais adoré aussi. On reconnait la patte de Murakami : un personnage solitaire, des scènes de sexe cru, un poil de fantastique. L'écriture est belle, j'aurai aimé voir ce que l'auteur voulait nous faire imaginer lorsqu'il décrivait les portraits, les peintures. Il parle de réalisme des portraits mais de façon différente que ce que pourrait amener la photo. C'est intriguant. Tout comme pour cette fameuse peinture du Meurtre du Commandeur. J'ai beaucoup de mal à imaginer le commandeur. Dans ma tête il ressemblait au Pierrot de la chanson Au clair de la lune, avec une épée un peu grande pour lui. Je dois être loin du compte d'ailleurs j'aimerai bien savoir comment vous vous l'imaginiez. Le personnage du riche client me questionne aussi beaucoup. D'ailleurs je ne suis pas la seule. Il questionne également notre peintre. Il semble avoir un but bien particulier, et agit petit à petit avec les autres dans le seul but de l'obtenir. Il vit seul dans une immense villa dans la même vallée que notre peintre. Il parait simple et pourtant possède tous les signes extérieurs de richesse. On en apprend un peu plus sur sa vie et sur ses ambitions dans les dernières pages du livre mais j'ai encore tellement de questions que je vais rapidement me procurer le deuxième livre.Je ne suis pas forcément fan de la cuisine japonaise ou alors je ne l'ai pas assez exploré donc je vais vous proposez une recette avec des perles du japon. Bien que le nom évoque le pays nippon, cet ingrédient vient du Brésil.Dessert aux perles du Japon et chocolatIngrédients : - 50 g de perles du Japon - 50 g de chocolat noir - 70 g de sucre en poudre - 40 cL de lait de coco - 40 cL de lait de sojaVersez dans une casserole, les laits, le chocolat et le sucre. Faites chauffer. Une fois, le chocolat fondu et le mélange chaud, ajoutez les perles du Japon. Laissez cuire sur feu doux pendant 30 minutes. Mélangez régulièrement avec une cuillère en bois sinon les perles risquent de coller au fond de la casserole.Lorsque vos perles sont devenues translucides, vous pouvez verser vos crèmes dans des petits bocaux, ramequins ... Laissez refroidir. Conservez au réfrigérateur. et dégustez bien évidement.

  • Une saint valentin rose pour Bridget Jones
    par Cuillère en bois et Marque-Page le 20/02/2019

    Bridget Jones Folle de lui d'Helen FieldingJe sais que la saint valentin est passée depuis une semaine, mais je dédie cette chronique à tous ceux qui disent que "la saint valentin c'est tous les jours chez moi", et aux célibataires qui s'entendent dire tous les quatre matins: "alors les z'amours ?".J'ai toujours adoré Bridget Jones, que ce soit les livres ou les films que j'ai vu un million de fois. Je trouve qu'elle déculpabilise beaucoup les femmes qui se sentent imparfaites : celles qui ne résistent pas à une petite bière, une soirée ou un pot de glace Ben &Jerry et qui se disent le lendemain : "merde pourquoi j'ai fait ça !" quand elles se retrouvent les intestins en vrac.Toujours sous forme de journal intime, ce troisième roman se situe après les deux autres mais aussi après le troisième film. Ce roman diffère totalement de ce film. Bridget Jones est maman de deux enfants. Malheureusement une tragédie est arrivée : MARK DARCY est mort ! Oui Mort ! Comment l'auteure a pu faire ça ? Surtout qu'elle a déjà tué Daniel dans le troisième film (enfin presque ! Il est sacrément coriace ! ).Adieu donc pulls moches, réveillons en famille, adieu à son sourire, à son flegme britannique ! Notre Bridget est donc veuve, elle qui a bien galéré dans sa vie amoureuse. Elle doit aller de l'avant, élever ses enfants seule. Elle n'a pas trop changé. Elle lutte toujours contre les kilos en trop et ces maladresses légendaires. Après six ans de veuvage, elle décide de se remettre sur le marché, tester les sites de rencontres et les petits jeunes en plus de se retrouver face aux poux et aux autres mères infectes à l'école.Ce roman a été une bouffée d'air frais. J'ai adoré retrouver ma vieille amie pour ses nouvelles aventures. La rencontrer dans les années 2010 est génial. On la voit accro aux réseaux sociaux et aimer les mêmes choses que nous. J'aimais bien la Bridget des années 90 mais il faut dire qu'à cette époque j'étais à l'école primaire et donc j'avais pas toutes les références. De là à dire que je me suis identifiée à elle, je n'irai pas jusque là. Je ne suis pas mère et encore moins veuve. Longue vie à mon chéri ! J'ai tout de même passé un très bon moment en sa compagnie, j'ai beaucoup ri ! J'espère qu'il sera adapté au cinéma. Renée Zellweger n'est pas de toute première fraîcheur mais qu'est ce qu'elle est drôle quand elle l'incarne ! Et elle sera bien crédible en couguar ! Et puis les actrices ont droit de vieillir aussi ! Voici donc la flammekueche de la saint valentin toute rose.Si vous avez envie de manger rose, je vous met les liens pour ce bagel qui aurait voulu être rose,et ce smoothie lait de coco-fruits rouges.Flammekueche de la saint valentin Ingrédients : Pour la pâte (pour deux pâtons) : - 300 g de farine - 3 cuillères à soupe d'huile d'olive - un sachet de levure de boulanger - une pincée de sel - 1 cuillère à soupe de sucre - 1 sachet de colorant naturel en poudre rose (à la betterave, acheté en magasin bio) - 15 cl d'eau tiède (entre 21°C et 27°C)Pour la garniture - un oignon rouge - de la crème fraîche - un peu de chou rouge - de la mozzarella ou de la feta (j'ai une petite préférence pour la feta ça se marie mieux) - une tranche de jambon blanc pour le chéri carnivoreDans un saladier, versez la farine. Ajoutez l'huile d'olive et mélangez. Dans un bol, versez la levure ainsi un peu d'eau tiède pour la diluer. Attention à la température, trop froide, la levure ne fonctionnera pas, trop chaude, la chaleur tuera la levure. Ajoutez le sucre puis versez ce mélange à la farine. Mélangez au batteur pour obtenir une pâte homogène. N'hésitez pas à ajouter le reste de l'eau petit à petit et d'en rajouter si nécessaire. Ajoutez le sel et continuer à pétrir.Formez une boule, farinez. Coupez là en deux morceaux. Réservez au frais celui que vous utiliserez plus tard. La pâte n'a pas besoin de repos, vous pouvez donc l'utiliser tout de suite. Préchauffez le four à 220°C.A l'aide d'un rouleau à pâtisserie, aplatissez votre pâte. Étalez la crème fraîche.Émincez l'oignon rouge et le chou. Répartissez l'oignon sur l'ensemble de la pâte, le chou sur une moitié, et sur l'autre ajoutez le jambon que vous aurez préalablement coupé en morceaux.Coupez le fromage (mozzarella ou feta) en petits morceaux et répartissez les sur l’ensemble de la flammekueche.Enfournez votre flammekueche pour une durée d'une dizaine de minutes. La pâte perd un peu de sa couleur à la cuisson mais c'est délicieux.Dégustez avec votre amoureux, ou votre meilleure amie, ou seule devant un film de Bridget Jones.

  • Un nouveau nom pour l'amie prodigieuse
    par Cuillère en bois et Marque-Page le 10/02/2019

    Le nouveau nom d'Elena FerranteL'amie Prodigieuse IIMe voilà de retour après une petite pause grippe et beaucoup de boulot. J'ai replongé à deux pieds dans cette saga que j'avais découverte en septembre. J'avais bien aimé le premier tome même si la relation entre ces deux jeunes filles me semblait plus qu'étrange. Ce sentiment est encore bien là après la lecture de ce deuxième tome.Ce tome commence tout de suite après la fin du précédent. On retrouve Lila dans sa nouvelle vie en tant que Mme Carracci et tout ne se passe pas comme elle l'avait imaginé. Son mari se montre violent. Tout le monde s'attend à ce qu'elle tombe enceinte, qu'elle aide son mari à l'épicerie ou dans le magasin de chaussure. Mais est ce qu'elle a envie de tout ça ? Quand à Lenù, elle continue sa scolarité au lycée. Elle apprend plein de nouvelles choses. Elle absorbe toutes ses connaissances, voire plus sous l'épaule d'une de ses enseignante. Elle se rend de plus en plus compte du fossé qu'il y a entre les classes sociales et le fait qu'elle vient des couches les plus basses où on n'a pas l'habitude de lire les journaux, de s'intéresser à la politique, aux relations internationales. L'esprit critique lui manque. Son faible pour Nino est toujours présent mais il entretient une relation avec la fille de son enseignante.Un été, elle retrouvera Lila et sa belle-sœur pour un séjour à la mer. Nino sera là également avec un de ses amis. Ils se retrouveront tous les après midi à la plage. Cet été changera leurs vies.Toutes deux continuent de jouer à cette compétition et pourtant chacune d'entre elles aime l'autre mais aime aussi être en compétition et pense ne pas être à la hauteur de l'autre. C'est vraiment complexe !Cette relation me met toujours mal à l'aise et pourtant j'ai adoré ce roman. Pourquoi ? J'aime beaucoup Lenù, je me suis un peu identifiée à elle : mon côté bonne élève et rat de bibliothèque. J'ai envie qu'elle réussisse, j'ai envie qu'elle soit heureuse y compris dans sa vie amoureuse. Je ne sais pas si Nino est fait pour elle mais je pense qu'il pourrait y avoir une belle histoire entre ces deux là.J'aime bien aussi quelque côtés de Lila. Elle les mène tous à la baguette et fait vraiment ce qu'elle a envie. Elle se fout des conséquences. Et elle continue à avoir envie d'apprendre de nouvelles choses. Ce qui est vraiment cool. Elle pourrait se contenter d'aider un peu à l'épicerie, de faire des enfants, de s'occuper de son mari et de profiter de son argent. Et pourtant, elle continue à voir ses amis, elle les aide. Elle est toujours aussi créative. Je trouve qu'elle a cependant un côté un peu agaçant : ce besoin d'être toujours la meilleure quitte à faire du mal à son entourage.En résumé, cette saga est vraiment addictive. Je vais surement lire le troisième tome assez rapidement. J'ai envie de savoir ce qu'il se passera après les études de Lenù. Que deviendront Lila, Nino, et les autres habitants du quartier ?Et pour accompagner votre lecture, je vous ai préparé un gâteau de chandeleur Milanais. Je sais que la chandeleur est passée, nous arrivons à la Saint Valentin, d'ailleurs si vous souhaitez lire ou relire une belle histoire, je vous conseille Jane Eyre de Charlotte Brontë. Et la semaine prochaine, je vous parlerai de ce que j'ai fait pour cette fête. Après tous, pourquoi se contenter du 14 février pour parler d'amour.Migliaccio : gâteau de chandeleur milanaisIngrédients :  - 50 cL de lait - 50 cL d'eau - 250 g de ricotta - 4 œufs - 40 g de beurre - 200 g de semoule fine - 250 g de sucre - Le zeste d'un citron - arôme vanille - 1 pincée de selDans une casserole, versez le lait, l'eau, le beurre et le zeste de citron. Faites bouillir ce mélange puis baisser le feu et ajoutez la semoule petit à petit. Mélangez sans s'arrêter pendant 5 minutes (C'est le moment sport de cette recette). Le mélange va s'épaissir. Réservez.Préchauffez votre four à 180°C (th7).Dans un saladier, cassez les œufs et fouettez les avec le sucre. Ajoutez la ricotta et mélangez de nouveau. Ajoutez ensuite le mélange avec la semoule cuite, l'arôme de vanille et le sel.Beurrez un moule rond ou utilisez un moule en silicone et versez y le mélange. Enfournez et laissez cuire 50 min à 1h.Démoulez votre gâteau une fois celui ci refroidi et saupoudrez de sucre glace.

  • Découvrons les asperges avec la Princesse de Clèves
    par Cuillère en bois et Marque-Page le 14/01/2019

    La princesse de Clèves de Madame de la FayetteVous rappelez vous il y a quelques années, Nicolas Sarkozy ne comprenait pas pourquoi ce roman se trouvait au programme d'un concours de la fonction publique. Il a déclenché alors la colère de la population et certains lui ont envoyé le roman par la poste. Je me suis dit alors à ce moment là que chacun pouvait lire ce roman et que moi aussi j'allai le lire un jour. Ce jour est venu la semaine dernière.Ce roman nous plonge dans l'univers de la cour royale sous Henri II et Catherine de Médicis. Mademoiselle de Chartres fait son entrée à la cour à l'âge de 16 ans. Elle est magnifique et possède une grande vertu. Son but est de trouver un bon parti. Le prince de Clèves tombera amoureux d'elle. Ils se marieront. La cour royale n'est pas sans tentation et la rencontre avec le duc de Nemours sera fatale pour leur mariage. Si vous souhaitez une histoire d'amour torride, passez votre chemin ! Je vous ai dit au début que notre Demoiselle de Chartres était très vertueuse. Bien qu'elle fut sous le charme du Duc de Nemours, qu'elle aimerait bien qu'il se passe quelque chose, et que lui également est amoureux d'elle, sa raison et son éducation l'emporte sur sa passion amoureuse. On voit bien ici que le Prince de Clèves est un extraterrestre, les mariages ne se font par amour. Seules les alliances comptent et les passions amoureuses sont  réservées aux maîtresses. Madame de Clèves se retrouve donc entre un mari amoureux et un courtisant séduisant lui aussi complètement amoureux. La vie n'est pas simple pour elle.J'ai beaucoup aimé ce roman parce que j'ai retrouvé cette époque que j'avais déjà exploré avec Une colonne de feu de Ken Follet et mes vacances à la découverte des châteaux de la Loire. J'ai découvert une Marie Stuart, Reine Dauphine (parce qu'elle est mariée à François II, le fils d'Henri et de Catherine), très curieuse avec la vie amoureuse des membres de sa cour. Personne ne peut avoir de secret pour elle parce que les différents princes et princesses ne savent pas tenir leur langue. La différence avec le roman de Ken Follet est que ce roman donne beaucoup moins de détails sur ce qui se jouait sur le plan international mais davantage sur l'ambiance de la cour et comment les princes et princesses agissaient avec les membres de la famille royale. C'est assez différent de ce qui se passait à Versailles à la cour de Louis XIV.A la question, est ce que ce livre peut être lu par la guichetière d'une administration, je dirai que oui. Je vous ai parlé du contexte, mais il n'est pas forcément indispensable de le connaitre. C'est avant tout l'histoire d'une femme qui se pose des questions sur la voie à suivre : celle de ses penchants amoureux ou celle de la raison. Il est vrai que le style m'a un peu dérouté au début mais finalement on s'y habitue et on reste focalisé sur les aventures de notre princesse.Est ce que vous saviez que c'est Catherine de Médicis qui a amené les asperges en France ? Pour lui rendre hommage, j'ai cuisiné un gratin de légumes verts faisant une place de choix aux asperges.Gratins de légumes vertsIngrédients :  - 100 g de haricots verts - 100 g de petits pois - 1 botte d'asperges vertes - 1 poignée de feuilles de roquette - 1 boule de mozzarella - 20 cl de crème fraîche - 1 œuf - sel poivre - 1 cuillère à café de poudre de noix de muscadeLes légumes utilisés ici n'étant pas de saison, j'ai utilisé des légumes en bocal. Pour des légumes frais, prévoyez de les pré cuire avant de les enfourner.Préchauffez le four à 180°C (th 7). Égouttez les légumes et placez dans 4 mini cocotte les petits pois, les haricots verts, la roquette et les asperges. Coupez en petits morceaux la mozzarella.Dans un saladier, versez la crème fraîche et l’œuf. Battez et assaisonnez (sel, poivre, et noix de muscade). Ajoutez ce mélange dans les minis cocottes. Finissez en parsemant de morceaux de mozzarella. Enfournez et laissez cuire pendant 15 min.Bon appétit et bonne lecture.