Les carnets de Zélie Coptaire

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Maman gâtée, cat & book addict, bicycletteuse dans l'âme, euh... et rédactrice web, je vous propose des articles sur différents thèmes : lectures, beauté, lifestyle...

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  • Sélection d'articles pour la rentrée 2020
    par Zélie Coptaire le 23/09/2020

    Ca y est, c'est la période de la rentrée scolaire. Septembre, le paria des mois (avec peut-être aussi janvier), celui des inscriptions aux cours de  DIY macramé, de Fly yoga, d'accomplissement de soi-même ou de cuisine sans gluten (genre il faut absolument qu'on soit multi-occupés pour avoir du swag ?). Puis, ça ne va pas trainer, on va voir s'écailler le vernis dans nos chaussures fermées, on va devoir accepter courageusement le retour des nuages grisous et de la tendance décoiffée par les bourrasques. Un peu plus tard, on va se coltiner des journées aussi ténébreuses que celle de Vlad l'Empaleur dans les Carpates et se tartiner les lèvres de Labello 25 fois par jour. Sans parler du snooze en perspective : snooze hmmmm - snooze again - snooze pfff....Heureusement que les gens vont cesser de porter des tongs (parce que je déteste encore davantage les pieds et les tongs que le mois de septembre).Pour celles et ceux qui, comme moi, auraient besoin d'un petit remontant spécial rentrée, il est possible de faire brûler une bougie grise, censée neutraliser les influences négatives à condition de savoir dire une incantation en Ourdou sanscrit. Sinon, il y a les petits achats de la rentrée scolaire, pour se faire plaisir. Je vous fais part de ma  wishlist du mois de septembre, peut-être y trouverez-vous une petite inspiration anti-coup de calcaire !1 - Calendrier 2021 Mathou - 9.95 euros2 - Réveil matin "chants des oiseaux" Natures et Découvertes - 29.95 euros3 - Agenda "Lumières du jour" illustré par Margaux Motin - 17 euros4 - Une grande trousse pour fourrer tout son bazar ! - 21,50 euros5 - Porte-crayons hippopotame Pylone - 8 euros6 - Mon Oracle par Lulumineuse et illustré par la divine Margaux Motin - 27.95 euros7 - Carnet d'adresses Jehanne Weymann - 6.90 euros8 - Coloriages pour meuf pas sages, illustrée par Mathou - 12.90 euros9 - Mug isotherme Pylone Josephine Baker - 17.50 euros10 - Marque-page Laetitia haas - En ventes dans les librairies (Leclerc Culture, Cultura...)Et vous, vous aimez la rentrée ?Je vous quitte en pensant aux Pays Bas et à leurs écoles 100% connectées à la Steve Jobs, moi je préfère de loin l'époque où la maîtresse nous mettait au coin.

  • Une journée exceptionnelle - Kaira Rouda
    par Zélie Coptaire le 14/09/2020

    Je partage aujourd'hui mon avis sur Une journée Exceptionnelle de Kaira Rouda, que j'ai (encore) écouté sur Audible. Kiffant, si comme moi, vous êtes du genre débordée qui n'a pas le temps de retirer le vernis sur ses pieds, et qui attend impatiemment qu'il s'écaille intégralement (oui bon d'accord, en été, je repasse une couche ou deux sur la version abîmée pour ne pas faire trop cradingue). D'ailleurs, même si on a le temps de s'occuper de ses orteils, on peut tout de même écouter son audiobook à Paris-sur-Seine, la vue sur le parc de Saint-Cloud, une légère brise sur les épaules, un cocktail Low ABV glacé à la main (mocktail pour les habitués), et un parasol Amos à franges au-dessus de la tête. Bon, je reviens à Kaira Rouda et son livre, Une journée Exceptionnelle. Je suis un peu dans le mood thrillers ces derniers temps, c'est pourquoi j'ai sélectionné ce livre ce mois-ci sur Audible. Je sens votre impatience grandissante - ou votre désespoir absolu - alors j'enchaîne !Ah le patriotisme américain (I'm proud to be an American !) et l'importance de la réussite sociale outre-Atlantique (everything is about money !), Paul Strom, le protagoniste du roman, s'y reconnait bien. Ajoutez à cela qu'il n'est absolument pas profem (pro-féministe pour les hommes pas profems qui passeraient par là), qu'il se targue d'être beau, blond et grand, ainsi que "d'avoir" une femme et des enfants du même acabit. Vous cernez le personnage ? Insupportable, suffisant, superficiel, hypocrite... Je spoile un peu là, car c'est par petites touches que le lecteur découvre Paul Strom. Mais reprenons au début du récit : Etats-Unis, ville de Colombus dans l'Ohio, Paul et Mia sont mariés et parents de deux petits garçons. Paul occupe un poste à responsabilité dans la publicité et Mia reste au foyer, pour s'occuper des enfants. Ce week-end, Paul a décidé d'organiser "une journée exceptionnelle" et d'emmener Mia dans leur maison secondaire, au bord du lac Erié. Les enfants ne sont pas de la partie et le séjour promet de se passer pour le mieux, d'autant que Paul a tout organisé pour qu'il en soit ainsi.Le livre de Kaira Rouda contient presque 400 pages et l'action se déroule sur une seule journée qui débute de beau matin, lors du départ en voiture, pour finir dans la nuit. Le personnage de Paul s'adresse et se confie directement au lecteur qui suit le cheminement de ses pensées entre le déroulement de la journée et les conversations qu'il tient avec son épouse.Ce que j'ai aimé dans Une journée ExceptionnelleBon, déjà, je suis assez bonne cliente du thriller domestique qui nous place en position de voyeur face à un couple d'apparence souvent parfaite. Puis, et surtout, je trouve tellement malsaine cette manie actuelle d'exploiter les réseaux sociaux, pour créer une version plus présentable/esthétique ou palpitante de nos vies. C'est même carrément moisi, mais je ne vais pas entrer dans ce débat ici, sinon je vais perdre le tout petit peu de lecteurs qui pourraient passer ! Dans ce livre, l'auteur évoque lourdement ces versions enjolivées de nous-mêmes, au travers de Paul, dont la préoccupation première est de paraître...Ce que j'ai moins aiméEuh, déjà le narrateur chargé de lire le livre sur Audible. Je suppose qu'il a si bien fait son travail et qu'il est tellement entré dans le rôle de Paul qu'il en est devenu exaspérant. A la fin, je ne supportais tellement plus sa voix de pervers que j'ai failli lâcher l'affaire et les écouteurs. Et comment vous dire, 10 heures de lecture, c'est supra-méga-long ! Peut-être que ça passe mieux en version papier, mais j'ai quand même eu une nette impression de lenteur et de manque d'actions. C'est vraiment super de vouloir prendre son temps pour poser l'ambiance et installer une intimité avec les personnages, mais là, on peut carrément avoir l'impression d'avoir fumé un truc roulé dans du papier OCB.Et puis, le personnage principal et l'histoire me paraissent trop caricaturaux, je n'y ai pas cru. Mais bon, c'est mon avis et il faut savoir que je n'ai pas la foi théologique.Et Une journée Exceptionnelle en bref alors ?Un thriller que j'ai trouvé agréable mais pas exceptionnel.Je vous quitte en pensant au malheur d’avoir les cheveux courts et bouclés (enfin, au carré – sujet des plus fascinants, comme le guacamole), au manque d'exercices physiques qui caractérise ma vie actuelle (et aux capitons qui s'agglutinent sur mes fesses, même qu'on dirait des vagues), aux années 80 (à cause de la chanson/trip nostalgique 1987 de Calogero que je viens d'entendre à la radio), à Sens Critique et à la qualité de leurs chroniques. Vous avez hâte de connaître la suite ? Ben, je vais allumer les guirlandes pour éclairer le salon et finir les restes de mon plat indien (oui, on passe de la féérie au poulet biryani ici). Bonne lecture !Pour vous abonner ou vous renseigner sur Audible, c'est là Pour acheter le livre, c'est par iciAudible : abonnement 9.95 euros par mois pour un livreÉditeur original : Editions Charleston NoirNb de pages : 384 pagesPrix papier : 22,50€

  • Songe à la douceur de Clémentine BEAUVAIS
    par Zélie Coptaire le 25/08/2020

    Ici Paris-les-Bains, pic de chaleur genre sirocco jusqu'au sommet de la tropopause, temps idéal pour vous parler d'un livre ensoleillé : Songe à la douceur de Clémentine Beauvais - à emporter d'urgence dans votre petit sac de plage à message inspirant (j'aime pas la cellulite pour ma part). Remarquez, si devais customiser un sac avec la liste de tout ce que je n'aime pas, ce serait au moins un modèle XXXL, même que je pourrais écrire une chronique "Tous les trucs que je beurke" mais je me dis que non, Songe à la douceur, c'est beaucoup plus constructif !Quand Tatiana rencontre Eugène pour la première fois, elle a 14 ans, il en a 17. Il est charmant et elle ne tarde pas à tomber amoureuse de lui, à la façon romantique et platonique du 19ème (je rêve de toi, mais je ne veux pas te voir tout nu !). Alors, elle lui écrit une lettre pour exprimer ses sentiments, mais il n'y donne pas suite. Et puis, un drame a lieu et ils se perdent de vue......pendant dix ans, jusqu'à ce que le destin les réunisse de nouveau. Tandis que Tatiana s'épanouit pleinement dans sa vie d'étudiante, Eugène s'ennuie dans son quotidien et rapidement, il ne pense plus qu'à elle. Le livre est inspiré d'Eugène Onéguine de Pouchkine et de l’opéra éponyme de Tchaikovsky, ainsi Clémentine Beauvais a conservé la base de l'intrigue en la modernisant, et choisit d'écrire le texte en vers. Personnellement, je n'aime pas du tout lire un livre contemporain en vers (XXXXL le sac de plage customisé), c'était donc plutôt mal engagé. Et pourtant, j'ai dévoré Songe à la douceur comme une crêpe russe farcie au fromage blanc, même que quand j'ai débuté la lecture, j'étais allongée sur le tapis et qu'arrivée à la page finale, je n'avais pas bougé : les reliefs du tapis s'étaient imprimés sur mon bas de pyjama !Ce que j'ai aimé dans Songe à la douceurLe choix d'utiliser l'écriture en vers de façon originale, car en fait, Clémentine Beauvais joue avec la mise en page pour faire ressortir les émotions : les blancs sont des vides, les polices d'écritures racontent les humeurs et la disposition des mots nous fait des clins d'yeux. C'est un peu comme si les lettres dansaient ! J'imagine le travail qu'a dû effectuer l'auteure pour parvenir à ce résultat, d'autant qu'il y a de nombreuses références littéraires dissimulées un peu partout. Pour bien apprécier le livre, il faudrait le parcourir plusieurs fois (je le ferai, mais je ne m'installerai plus sur le tapis cette fois).J'ai également adoré l'humour très présent et pétillant, qui éloigne définitivement le roman d'une histoire neuneu à l'eau de rose.Même la fin ne tombe pas dans la facilité, c'est super rare dans ce genre d'histoire !Ce que j'ai moins aiméAbsolument rien !Et Songe à la douceur en bref alors ?Une pépite dorée qui nous transporte sous un arc-en-ciel projetant des étoiles filantes : lire Songe à la douceur, c'est frotter la lampe merveilleuse ! Mille et un mercis à Clémentine Beauvais pour cette sucrerie trempée dans un Kusmi Tea St-Pétersbourg !Pour vous procurer Songe à la douceur en poche, c'est par iciJe vous quitte en pleine canicule, hésitant sincèrement à sortir mes blancs de poulet Picard du congélateur pour les poser sur mon dos, façon pierres thermales !

  • Mes produits chouchous qui sentent bon l'été
    par Zélie Coptaire le 13/08/2020

    L'été est bien là, et avec lui, les produits chouchous qui sentent bon l'été, le sable chaud, le soleil et les vacances. Des "madeleines" qui évoquent instantanément les lagons polynésiens (pas le poisson pierre, hein), les musiciens qui jouent Zorba le grec au ukulele, la grosse vague qui nous fait perdre le haut du maillot, le coup de soleil qui démange tellement qu'on doit aller acheter une règle pour se gratter...Pour ma part, ces petites odeurs de monoï, vanille, coco et autres senteurs exotiques me transportent dans un alizé d'évasion subtropicale. Bon d'accord, j'exagère un peu mais pas tellement. Et puis, il vaut mieux sentir la fleur de tiaré que la sueur, sauf si on a la chance d'être l'empereur Alexandre dont la transpiration répandait une odeur suave, parait-il.Il y a peut-être un tout petit peu trop de blablas sur ce blog je trouve, si un ange exilé de Babylone passait, on ne l'entendrait même pas : voici donc une petite sélection de mes produits préférés qui sentent bon l'été !1- Le petit parfum en provenance direct des tropiques avec ses fragrances de coco, fleurs de tiaré, vanille et muscEau Délicieuse parfumante - Nuxe Sun85.6 % d'ingrédients d'origine naturelle (26.95 € le vapo de 100ml).2- L'après-shampoing à la noix de coco Crème de coco conditioner - Bumble & BumbleA réserver aux cheveux secs ou pointes sèches (27 € le flacon de 250 ml).3- Le savon liquide pour les mains à la noix de cocoGel lavant mains sensuel à la noix de coco - Yves Rocher97% d'origine naturelle (4,90 €  les 190 ml, actuellement soldé).4- Le spray corporel senteur pina ColodaBody Spray Cocoloco - LushVegan, son odeur est à tomber ! (25 € les 200 ml).5- Le baume à lèvres bio à la noix de cocoCoconut lipbalm - HurrawCertifié vegan et cruelty-free, production artisanale (5.60 € le stick).6- La brume parfumée à la vanilleBrume parfumée corps et cheveux vanille bourbon - Yves Rocher96% d'ingrédients d'origine naturelle, vegan (14.90 € le flacon de 100 ml).Et vous, vous avez des produits favoris pour l'été ?

  • Et je danse aussi : mon avis à l'occasion de la sortie de la suite
    par Zélie Coptaire le 26/07/2020

    Pour préparer la lecture du second opus d'Anne-Laure Bondoux feat Jean-Claude Mourlevat, Oh happy day, je viens de relire le tome 1 : Et je danse aussi. Et j'ai moins d'une heure pour vous en parler (ce qui est relativement peu pour une pipelette dans mon genre), par conséquent, je vais essayer de ne pas (trop) m'éparpiller en vous causant de Météo France qui n'a rien compris à la vie. Moi je dis qu'en juillet, on a juste besoin de signer un pacte d'exclusivité avec nos robes d'été et nos panamas en se prélassant sur une terrasse les cheveux au vent, sans passer par la case "pluies éparses". Ô Zeus ! Cesse de nous tourmenter, on a bien compris qu'ici, c'est pas la Californie. Bref, je vais tenter de me rapprocher de mon sujet, Et je danse aussi, parce-qu'avec ce livre, léger, frais et romantique, vous allez enlacer le soleil et sortir la SPF 50+ : c'est parti !Un écrivain, Pierre-Marie Sotto, reçoit un courrier de la part d'une lectrice. C'est une situation courante pour un auteur sollicité et récompensé par le prix Goncourt, si bien que d'ordinaire, il ne répond pas à ses admiratrices. Voui, mais ce courrier est accompagné d'une épaisse et mystérieuse enveloppe, et l'expéditrice est plutôt du genre insistante ! De fil en aiguille (expression super désuète - d'autant que j'aurais dû écrire de mail en mail) , une correspondance s'établit entre les deux protagonistes qui se dévoilent rapidement leurs quotidiens. Mais Pierre-Marie est de plus en plus intrigué par sa correspondante, Adeline Parmelan, et par le mystère qu'elle a instauré autour de la fameuse enveloppe (dont on ne connaîtra le contenu qu'à la fin).Ce que j'ai aimé dans Et je danse aussiComme vous l'avez déjà lu plus haut (je suis la reine du spoil), j'ai trouvé cet ouvrage aussi rafraîchissant qu'une bouteille de Matahi siroté au bord de la plage (pour les ni branchouilles ni chics, il s'agit d'une boisson énergisante au baobab, le must des bobos chics). En même temps, malgré cette légèreté, je n'ai pu quitter ni les protagonistes, ni le livre, avant d'en connaître le dénouement : Pierre-Marie et Adeline continuaient de vivre en moi, surtout Pierre-Marie (voir astérisque plus bas*). Sans doute car il y a une vraie profondeur dissimulée derrière le masque de l’humour omniprésent. Et j'aime tellement la politesse de l’humour : pas de larmoiements, hein : on peut rester léger, même en cas de catastrophe intergalactique dans la vie. Ne montons tout de même pas en orbite question cataclysme, car les deux protagonistes souffrent surtout de solitude et de chagrins d'amour passés. Ouh là là, je spoile là (là).Et puis, il y a les relations virtuelles par internet qui font partie de nos quotidiens et auxquelles on peut facilement s'identifier. Je suppose qu'on ne peut être que transporté par le récit de ce piège qui pend à tous nos nez : l'imagination qu'on place dans ce genre de correspondance, les artifices à portée de clavier. Mais aussi parfois, une vraie sincérité exacerbée par l'absence des garde-fous du quotidien et le confort de l'éloignement. J'ai l'impression que je suis de moins en moins claire là. Bref.L'astérisque * : Ah et dans ce bouquin, il y a surtout Pierre-Marie. Je vous ai dit que j'étais amoureuse de lui ? Gros craquage pour tous ses courriels : c'est un mec parfait (euh, sauf peut-être si on s'attarde sur ses 3 mariages et sa toute petite incartade sexuelle) !Ce que j'ai moins aimé Avec moi, il y a souvent un côté pouark du livre, et il se situe généralement dans l'épilogue. Ce que j'ai trouvé dommage, c'est d'avoir choisi d'ajouter une seconde intrigue pseudo-palpitante (et un peu capillotractée, surtout sur la fin) à la relation épistolaire qui est, à mon sens, bien assez consistante pour occuper tout l'espace. Mais bon, il n'empêche que ce bouquin m'a transportée et que Pierre-Marie est vraiment craquant !Si vous souhaitez vous procurer Et je danse aussi, c'est par ici 

  • Citations amusantes pour votre bullet journal
    par Zélie Coptaire le 17/07/2020

    Pour éviter le sujet tabou du jour, la p**#e (truc qui vous tombe sur le cheveu et vous ruine le lissage et le moral), je partage aujourd'hui avec vous quelques citations drôles et légères qui vous donneront de bonnes excuses pour rester dans son salon, à cuver son ciel nuageux et épargner à la foule son teint d'endive - voire de witloof !Vous vous demandez que faire de ces citations rigolotes alors que votre ordi est enterré sous le sable et que vos projets errent sous le parasol ? Voici quelques petits idées qui pourront éventuellement vous donner des envies créatives !Utiliser les citations dans un bullet journal (bujo)A chaque jour, sa citation. Pour être vraiment dans l'air du temps, il convient d'écrire joliment, en utilisant la calligraphie ou le brush lettering.Au passage, voici quelques chouettes liens pour trouver des thèmes d'illustration à destination de votre bullet journal :Thème bullet journal Harry PotterThème noëlThème bullet journal plantes et livresNB : votre inspiration est restée à l'auberge des dunes de Banana Island ? Voici un petit coup de pouce/soleil si vous aimez les belles écritures et souhaitez orner votre bullet journal de jolies citations , mais que vous ne parvenez pas à dessiner à main levée :1/ Le plus simple est de télécharger des polices de caractère gratuitement sur plusieurs sites :1001freefonts.comurbanfonts.comdafont.comcreativemarket.comfontbundles.net2/ Ensuite, vous trouvez une citation, un proverbe, une phrase sortie de votre lobe occipital (ou plus simplement, vous piochez dans la liste des petites citations proposées plus bas dans l'article). Vous recopiez cette petite phrase toute jolie sur un logiciel de traitement texte (genre Word), et vous testez les différentes écritures sur la phrase toute jolie. Quand le rendu vous plait, vous pouvez vous en servir comme modèle et dessiner vos lettres, ou carrément l'imprimer et décalquer, si vos doigts sont dégourdis comme des knackis Herta. Il ne vous restera plus qu'à repasser les contours au feutre fin, effacer le crayon, puis colorier l'intérieur avec n'importe quel brush paint (feutre à la pointe conique). 3/ Vous pouvez utiliser vos phrases toutes jolies sur un bullet journal directement créé sur votre ordi : vive Photoshop et PicMonkey. Beaucoup d'écritures, de dessins et de créativité vous sont proposés. Pour exemple, les photos de cette chronique ont été créees sur l'ordi !Faire imprimer les citations sur différents supportsAfficher des citations partout, c'est vraiment dans l'air du temps : petite affiche à placarder au-dessus de son bureau, t-shirts customisés, totebags personnalisés... D'ailleurs petite aparté sur le totebag qui est devenu une pièce phare de tous les looks parfaits : c'est pas la peine d'adopter un style total denim ou de porter un jean flare si vous coordonnez le tout à un totebag de noël Franprix !Bref, après tout ce blabla (#stopspeakingtosaynothing), voici les fameuses citations drôles. Ce qui est bien sur ce blog, c'est qu'il y a peu de place pour les silences gênants, mais si jamais ça devait arriver, voici un petit générateur de discussions qui n'a rien à voir avec les citations pour votre bullet journal, mais c'est pas grave :Générateur de discussions My Little ParisLES FAMEUSES CITATIONSJe ne suis pas du tout Addict. Mais laissez-moi juste finir mon chapitre.On peut recommencer le week-end, j'étais pas prête.Je me fiche de faire "BONNE IMPRESSION", je ne suis pas une imprimante.Vous ne pouvez pas plaire à tout le monde, vous n'êtes pas un pot de Nutella.Un jour, mon prince viendra. Pour l'instant je galère à extirper mon biscuit du paquet.Je crois que mon réveil est jaloux de ma relation avec mon lit.Je fais genre tout va bien mais... En fait il n'y a plus de Nutella.Ne regardez jamais en arrière (si Cendrillon avait récupéré sa chaussure, elle ne serait jamais devenue princesse).Je ne fais jamais la même erreur, je la fais 5 ou 6 fois pour être sûr...Pour être belle à l'intérieur, mangez du maquillage.Le chocolat est notre ennemi, mais fuir devant l'ennemi c'est lâche !Le devoir m'appelle, qui lui a donné mon nom ?Je n'aime pas les gens du matin..., ou les matins..., ou les gens !Vive le vent ! vive le vent ! vive le ven-dre-diiii !Et vous, vous tenez un bullet journal, vous aimez les citations ?Bon, je vais devoir vous quitter car nous sommes vendredi soir, et qu'il faut que je trouve une terrasse avec verrière d'hiver pour boire mon yuzu (à cause du sujet tabou du jour).

  • 5 plantes tendance à avoir chez soi
    par Zélie Coptaire le 05/07/2020

    Mes plantes préféréesJe ne sais pas quel est votre rapport vis à vis des plantes mais le mien a plutôt été conflictuel pendant longtemps. Et c'est bien connu, les conflits font tout pourrir, même les plantes : soit les feuilles jaunissaient, soit des bébêtes suspectes colonisaient les feuilles, soit des tâches (couleur caca-boudin qui sentent le pourri) apparaissaient sur les tiges, soit l'ensemble prenait un air de saule pleureur fané... En appartement, j'avais même réussi à faire trépasser un cactus qu'on m'avait vendu comme : "le must-have green increvable qu'il vous faut "! Sauf qu'il est devenu complètement ramollo, comme s'il s'était dégonflé. Bref, j'avais la main noire.Plus tard, j'en ai sans doute eu un peu marre de voir des cadavres jaunâtres et qui sentent la chaussette mouillée. J'ai donc fait quelques recherches et noté les soins à apporter aux différentes plantes, j'ai même conservé les notes pour les relire avant l'arrosage, je sais, ça fait genre la fille qui n'a pas grand chose à penser dans la vie - mais c'est pas grave et ça me permet de vous partager le contenu desdites listes. D'autant que les plantes dont je vais vous parler sont très simples à entretenir, pas la peine d'attendre la révolution sidérale pour les arroser à la lueur de la lune descendante !Ceropegia Woodii ou Chaîne des coeursPetit descriptif Ses petites feuilles arrondies sont en forme de coeurs : c'est la plante parfaite pour les amoureux in the mood for love. Quand elle pousse, elle peut avoir un aspect filasse, donc je l'ai achetée associée avec la plante Collier de perles (voir plus bas). Attention, elle est toxique pour nos amis les animaux, il faut donc éviter de laisser pendre ses longues branches à portée de Minou le filou. Notre chatte, Jazz, l'a sniffée il y a quelques jours et elle a passé l'après-midi à ronfler (suis pas certaine que ce soit la plante la coupable, elle est plutôt du genre dodo all day long mais bon...). Attention également si vous essayez d'enrouler le Ceropegia : en raison de la finesse de ses branches, il s'emmêle très facilement et vous serez condamnés à le laisser en mode tignasse hirsute. Pour information, il peut fleurir si on lui impose une période sèche en hiver, mais pour ma part, c'est trop compliqué !Exposition Le Ceropégia Woodii est originaire d'Afrique du Sud, il a donc l'habitude du soleil Cape Town : il convient de l'installer dans une pièce lumineuse mais pas directement sous les rayons du soleil, sinon il va brûler et ressembler au Welwitschia (une plante très étrange et moche qui ressemble à une vieille souche pourrie).ArrosageEn été, une fois par semaine, mais pas en très grande quantité. En hiver, une fois tous les 15 jours (ou 10 jours selon le chauffage : il faut attendre que le terreau soit sec). J'ajoute un peu d'engrais tous les 15 jours au printemps et en été. Enfin, j'essaye d'y penser.Séneçon de Rowley ou Collier de PerlesPetit descriptifLe Séneçon de Rowley est esthétique et rigolo grâce à ses jolies feuilles en forme de boules, comme un collier de perles. Les tiges sont longues et fines, comme celles du Ceropegia Woodii et il orne parfaitement une étagère ou un pot suspendu.ExpositionExactement comme la Chaîne des Coeurs, c'est pourquoi les deux copines peuvent très bien fonctionner en partageant le même pot. Cependant, j'ai lu à plusieurs reprises que le Collier de Perles est plus fragile, mais je ne l'ai pas remarqué. Pour être certaine que la plante reçoive assez de lumière, je l'ai installée au bord d'une fenêtre sur laquelle le soleil ne tape jamais directement (en étant honnête, comme le soleil tape directement sur chacune des fenêtres à des heures différentes, je passe mon temps à déplacer les pots).ArrosageIl convient de procéder comme pour le Ceropegia Woodii, mais j'ai également lu que l'excès d'arrosage signe son arrêt de mort. Aussi, je l'arrose une fois par semaine en été (avec parcimonie) et en hiver, je pense que je vaporiserai la surface du terreau tous les 10 jours, pas plus ! L'ajout d'engrais est conseillé une fois toutes les 3 semaines au printemps et en été.Pilea peperomioides - Plante à monnaie chinoisePetit descriptifTrès à la mode à l'époque de Michel Polnareff (période où il montrait ses fesses), elle est revenue dans nos intérieurs depuis peu. C'est la plante que je trouve la plus facile à entretenir : il y a toujours de nouvelles pousses et ses feuilles sont inconditionnellement brillantes. Le Piléa est censé éliminer les odeurs en purifiant l'air (10m2 par Pilea), personnellement je n'ai pas remarqué, mais je cuisine beaucoup de trucs qui sentent fort ! Il parait que le fait d'enterrer une pièce de monnaie dans le pot attire la fortune. ExpositionComme les plantes précédentes, elle aime la lumière mais pas les rayons directs du soleil.ArrosageC'est une plante qui aime l'eau et ça tombe bien car j'aime bien arroser, ça me donne l'impression d'avoir la main verte. Au printemps et en été, j'effectue deux arrosages par semaine ainsi qu'une vaporisation des feuilles (je vous conseille vivement la Pluie d'amour sans calcaire). Le reste de l'année, un arrosage par semaine suffit : il faut vérifier que la terre ne soit jamais sèche. Attention toutefois de ne pas engorger la motte, le Piléa n'aime pas l'humidité stagnante. C'est là que le pot en terre cuite trouve toute son utilité : si le terreau est sec en surface, l'ensemble du terreau est sec... Ce n'est pas le cas dans un pot en plastique (info véridique glanée sur Google). J'ajoute également un peu d'engrais tous les 15 jours au printemps et été, et une fois par mois le reste de l'année. Voui bon d'accord, si je suis d'humeur à y penser.Alocasia ZebrinaPetit descriptifMalgré qu'elle soit originaire d'Asie du sud et sud est, c'est une plante zèbre éléphante de salon qui nous plonge dans l'atmosphère de la savane africaine, notamment grâce à ses grandes feuilles en forme d'oreilles d'éléphant. Elle est aussi belle que le Mont Nimba (sans le crapaud Nimbaphrynoide !).Exposition Comme les plantes précédentes, elle aime la lumière mais les rayons directs du soleil. Arrosage Voir Piléa plante à monnaieCtenanthe burele-marxii ou plante de la prièrePetit descriptifCe que j'adore avec cette plante, c'est qu'elle bouge toute seule. La première fois que j'ai observé le phénomène, j'ai cru que j'avais eu une hallucination ! Mais non, elle bouge réellement et elle émet des petits bruissements le soir et lorsqu'il fait très sombre. D'ailleurs, on l'appelle plante de la prière car elle replie ses feuilles à la façon d'une personne qui prie. C'est une plante purificatrice d'origine Brésilienne.Exposition Comme les plantes précédentes, elle aime la lumière mais les rayons directs du soleil. ArrosageVoir Piléa.Et vous, quelles sont vos plantes favorites ?Je vais vous quitter car je crois que je vais essayer de réveiller Jazz (la chatte qui dort toute la journée, même sans sniffer les feuilles de Ceropegia).

  • Panique au Manoir - Agatha Raisin
    par Zélie Coptaire le 23/06/2020

    Je vous parle aujourd'hui du 10ème tome d'Agatha Raisin, Panique au manoir. En espérant que vous soyez au bord de l'eau, en train de vous faire tartiner le dos de crème solaire par le sosie de Jamie Dornan. Ca me rappelle la pub pour Ambre Solaire et sa bande son, Relax don't do it de Frankie goes to Hollywood. Euh, je ne sais pas si vous avez déjà prêté attention aux paroles ultra érotiques de la chanson : c'était au moins aussi suggestif que Katy Perry s'appliquant du Fluff sur les tétons. Bref. Revenons à la pétulante Agatha Raisin, qui, au vu du très grand succès commercial de la série, n'a pas besoin de ce genre d'artifices pour faire parler d'elle. Lors du précédent volume, Agatha s'était rapprochée d'une diseuse de bonne aventure qui lui avait annoncé une prochaine rencontre amoureuse dans le Norfolk. Forte de ce présage, notre héroïne part donc pour donc Fryfam, petite bourgade à la pluviométrie vraiment trop importante. Sur place, elle est accueillie par un petit groupe de femmes du coin, du genre très actives en cuisine et napperons à crocheter. Pour se donner de la consistance et ne pas dévoiler le motif futile de son séjour, notre Agatha Raisin leur fait croire qu'elle s'est isolée pour écrire son premier roman, et qu'elle a déjà trouvé l'intrigue, inspirée par le manoir du coin. Mais bientôt, le gentleman farmer dudit manoir est retrouvé assassiné, et les circonstances de sa mort ressemblent étrangement à celles décrites dans les premières pages du roman imaginé par notre héroïne. Bien entendu, les soupçons se portent sur elle, qui se voit contrainte de mener l'enquête pour prouver son innocence. Pour pimenter le tout, Agatha aperçoit souvent des lueurs étranges au fond de son jardin et elle est bientôt rejointe par un ami, sir Charles Fraith, coureur de jupons et détective amateur. Intrigue principale de Panique au Manoir : qui est le meurtrier ? Intrigues secondaires : pourquoi ces lueurs au fond du jardin ? Agatha va-t-elle faire crac-crac avec Charles et oublier James, son ex-amoureux ?Ce que j'ai aimé dans Panique au ManoirBon déjà, je suis très bon public des petits romans policiers. Celui-ci est très léger, du style à lire au bord de la plage alors que le marchand ambulant hurle : "chouchous, beignets, boissons fraîches !". Pas la peine d'être trop concentré, si le gras du beignet a coulé sur son ventre, on peut même se permettre de sauter quelques passages un peu longuets, sans perdre le fil de l’enquête.Ce que j'ai moins aiméTrès honnêtement, il ne faut pas trop chercher de profondeur aux protagonistes : les personnalités sont caricaturales à souhait, et même si l'auteur a cherché à inclure de l'humour et à affubler Agatha d'une personnalité originale, on peut déplorer un côté "survol" qui fait limite littérature jeunesse. C'est un peu le même problème pour l'intrigue, qui n'est pas très recherchée et qui pourrait très bien constituer la trame d'un roman destiné aux 9-11 ans. C'est dommage, parce qu'il y avait matière à développer une ambiance gothique sympa : le mystères des lueurs du fond du jardin, le manoir, les paysages sombres de pluie...  Malheureusement, on est bien loin des intrigues de Boileau-Narcejak et d'un mystère impénétrable qui nous tiendrait en haleine jusqu'au bout de la nuit. On retrouve la même impression de superficialité autour des relations amoureuses de notre chère Agatha. La seule action qui se démarque d'un roman jeunesse, c'est qu'elle fait crac-crac (mais je vous rassure, il n'y a aucun détail façon fifty shades). Enfin, l'écriture est très (trop) simple. Un chat est appelé un chat quoi.Et ce Agatha Raisin, en bref ?Au final, j'ai quand même terminé le bouquin, en grande partie car il fait partie d'une série et qu'il est toujours agréable de savoir qu'on va pouvoir retrouver une suite avec un fil conducteur, et s'attacher aux personnages. Et puis, les illustrations de couverture sont vraiment très réussies, on a carrément envie de les voir dans sa bibliothèque (je sais, je suis un peu superficielle parfois, comme Agatha). Bref, Panique au Manoir est un petit roman à lire vite fait, quand on a pas très envie de réfléchir ! Pour ma part, je pense que j'en relirai en anglais : c'est un bouquin idéal pour réviser la langue de Shakespeare, il n'y a pas de vocabulaire difficile à pénétrer (vocabulaire abstrus ou abscons ? Je ne sais jamais !). Si vous souhaitez vous procurer Panique au Manoir de M.C. Beaton, c'est par ici (14 euros)

  • La disparition de Stéphanie Mailer de Joël Dicker
    par Zélie Coptaire le 18/06/2020

    Nous nous retrouvons aujourd'hui pour discuter du livre La disparition de Stéphanie Mailer de Joël Dicker que j'avais relu pendant le confinement, et avant la sortie du très attendu Chambre 622 (article bientôt en ligne, quand l'éclair durera plus longtemps que ne brille le tonnerre !). A l'époque de sa sortie, très franchement, j'avais failli ne pas lire La disparition de Stéphanie Mailer, tellement les critiques étaient moyennes, puis je m'étais dit qu'on raconte bien que Jamie Dornan n'apparait jamais nu dans 50 nuances de Grey parce qu'il est affublé d'un micropénis, et que Nikos va enfin partir vivre à Kuala Lumpur. On déclame souvent n'importe quoi (Jamie Dornan n'a pas du tout un physique à micropénis, il n'y a qu'à regarder la taille des ses mains). Et puis, après le très grand succès de La vérité sur l'affaire Harry Quebert (voir article sur le blog), et la méga distribution organisée autour de La disparition de Stéphanie Mailer, on l'attendait au tournant le joli et bankable Joël Dicker, avec ses six millions de livres vendus dans le monde. Un peu partout, on critiquait le vocabulaire pauvre, le style explicatif, les situations trop "cliché", la reprise des ficelles déjà utilisées dans ses livres précédents... Et donc, alors, alors, alors ? Ben moi, j'ai vraiment, vraiment adoré, voici la petite chronique pour vous expliquer tout ça !Nous sommes en 1994 à Orphéa, petite station balnéaire située dans l'état de New York. Et nous y sommes vraiment, car Joël Dicker parvient à nous plonger dans l'ambiance des Hamptons avec brio (peut-être bien qu'il se sert de ses souvenirs puisque ses cousins possédaient une maison dans le Maine). Bref, on retrouve l'atmosphère feutrée d'une petite ville des États-Unis, alors que la premier festival de théâtre est sur le point d'avoir lieu. Ce soir-là, l’événement est bouleversé par un effroyable fait divers : le maire de la ville, sa femme et leur petit garçon, ainsi qu'une joggeuse, sont assassinés. Encore une fois, l'ambiance est parfaitement transposée et tout au long du livre, le mystère du meurtre se mêle à celui qui entoure la pièce de théâtre, intitulée La Nuit Noire. A l'époque, l’enquête est menée par un duo de jeunes policiers et amis, Jesse Rosenberg et Derek Scott, qui parviennent à appréhender le meurtrier.Cependant, vingt ans plus tard, une journaliste prénommée Stéphanie Mailer soutient qu'il y a eu erreur et que les deux agents se sont trompés de coupable. Bientôt, la jeune femme disparaît et Jesse Rosenberg décide de se pencher de nouveau sur l'affaire : qu'est-il arrivé à Stéphanie ? Qu'a-t-elle découvert ? Et que s'est-il réellement passé à Orphéa le soir de la représentation de la pièce ?Autour des deux protagonistes principaux gravit une délicieuse brochette de personnages potentiellement suspects et très crédibles : le nouveau maire d'Orphéa, son épouse, une adolescente paumée, un PDG de chaine, un journaliste, un rédacteur en chef, un libraire, un escroc, un metteur en scène cinglé... Tous participent efficacement à l'épaississement du mystère qui plane au-dessus d'Orphéa depuis cette macabre nuit d'été...Ce que j'ai aimé dans La disparition de Stéphanie MailerJe vous la fais courte, les romans policiers de ce genre, avec un inspecteur désabusé (commandant, commissaire ou superintendant, de toute façon, je n'y comprends rien aux grades) et des cadavres partout, c’est ma came. Donc forcément, j’en lis à la pelle et suis évidemment devenue assez critique. En plus, comme je m’amuse à imaginer les scénarios les plus improbables (parfois en prenant des notes à l'intérieur des couvertures du bouquin, suis tarée, je sais), c’est difficile de me satisfaire.Et concernant ce livre, je me suis sentie vernie : toutes les ficelles demandées par le genre sont savamment tirées et l'auteur déploie suffisamment de finesse pour nous embarquer dans son intrigue, même dans les situations les plus "cliché" (genre le boss qui sort avec son assistante vénale, on a envie d'y croire).La narration est dynamique, en partie car elle est déclinée sur le modèle d'un calendrier : "33 jours avant la première du 21ème festival d'Orphéa" ou "Un mois et demi après le quadruple meurtre"... Chaque chapitre nous offre un nouveau point de vue à une époque différente, et un nouvel indice à relier au précédent pour tisser le dénouement, qui surviendra en apothéose le soir de la représentation de La nuit noire, vingt ans plus tard.De surcroît, les deux enquêtes (celle d'il y a 20 ans et l'actuelle) s'entrecroisent et apportent de l'épaisseur à l'intrigue, ainsi qu'un éclairage sur la personnalité des personnages.Enfin et surtout, l’enquête est captivante.Et personnellement, je n'ai pas du tout ressenti que "la littérature restait introuvable au sein de ce roman", au contraire, j'ai apprécié les dialogues efficaces et le style fluide, au service de l'intrigue. En même temps, j'ai des goûts plutôt éclectiques concernant les livres : dans ma bibliothèque, vous pouvez trouver plein d'auteurs romantiques du 19ème (ma passion après le guacamole trempé dans des tortillas Old El Paso), le dernier Stephen King, les Harry Potter... Je m'adapte aisément à des styles totalement différents !Ce que j'ai moins aiméC'est étrange mais il y a un chapitre dédié à l'enfance de Jesse Rosenberg (l'un des deux policiers chargés de l’enquête si vous suivez) qui n'a rien à voir avec le style du reste du livre : il y a trop d'ironie, du coup on est surpris et on ne croit pas vraiment aux relations qu'il a entretenu avec ses grands-parents. Mais bon, un chapitre sur 640 pages, ce n'est pas l'eau de la Seine à boire.Et La disparition de Stéphanie Mailer en bref alors ?Si vous n'êtes pas une grande adepte (grand adepte si un être doté de chromosomes XY se perd un jour ici par inadvertance), vous allez sans doute vous sentir noyé dans le Cap Horn, nous sommes au cœur d'une enquête policière pure et dure : je prends la voiture pour aller interroger tel suspect, je retourne au bureau voir mes notes, je repars bassiner tel autre suspect... Si par contre, vous aimez les livres policiers, vous en sortirez épanoui !P.S. : Je vous quitte sous une chaleur écrasante et en parlant de mer idyllique, j'irais bien me baigner à Zanzibar, mais avec une burka, à cause des moustiques : pas envie de me coltiner la dengue ! Pour vous procurer La Disparition de Stéphanie Maïler, c'est par iciEditions De Fallois, 640 pages - 23 euros

  • Sélection d'accessoires pour la plage
    par Zélie Coptaire le 12/06/2020

    Enfin, c'est le moment de larguer Paname (ou Apremont la Forêt) pour les vacances et de se préparer une petite sélection d'accessoires pour la plage. Je vous propose une wishlist Vacances à la plage qui pourra éventuellement vous inspirer si vous avez la chance de partir contempler la couleur du sable lorsque le crépuscule de minuit tombe aux Seychelles. Notez bien que c'est à cette heure précise que vous risquez de croiser le crabe de cocotier qui mesure environ 1 mètre et qui pèse une vingtaine de kilos, pouark-pouark. Si malgré tout, vous décidez de partir en vacances, n'oubliez pas de consulter Marcel ici, il va vous vous concocter un petit message d'absence automatique avec des jeux de mots rigolos (peut être même qu'il y cause du crabe des cocotiers).1 - Capeline Traclet 2 - Manchette Hipanema 3 - Panier Banana Moon 4 - Robe de plage Banana Moon 5 - Serviette de plage Carré Blanc6 - Sandales Akamissco7 - Brume pour corps et cheveux parfumée au Monoï (pas du tout bio mais vacances j'oublie tout !)8 - Lunettes de soleil Afflelou9 - Le polar de l'été : l'Enigme de la chambre 622 (bientôt un article sur le blog !)Je vous quitte car c'est l'heure de l'apéro tomate-basilic (pour me consoler de ne pas partir voir la mer cette année). Je sais, c'est étrange de préparer une sélection d'articles pour la plage alors qu'on n'y va pas - mais c'est pour me convaincre de la menace du crabe de cocotier !Et vous, vous préparez déjà une petite wishlist pour la plage ?