The Frenchie Black Girl

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Jennifer.G : "Jeune femme noire parisienne de 24 ans, je suis passionnée de culture et de lifestyle.

Je partage avec vous mes tips et coup de coeur sur la vie à Paris."

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  • FRIPE LOVE 1# : DEUX TENUES POUR LES BEAUX JOURS À MOINS DE 5 EUROS.
    par Jennifer.G le 28/04/2020

    ©TheFrenchieBlackGirlHello à tous ! J'espère que vous allez bien.😄Aujourd’hui on va parler achats de seconde main et de mon amour pour les vêtements trouvés aux puces ou en fripes. Si vous me connaissez, vous savez que j’adore les fripes et le seconde main depuis que je suis au lycée, avant ça j’avais un peu honte de m’habiller au marché aux puces où dans des dépôts vente.Ayant passée mon collège dans un établissement privé bourgeois où tout le monde portait les dernières fringues à la mode, on peut dire que le manque de logos hors de prix sur mes vêtements à l’époque me portais parfois préjudice.Étrangement ces dernières années les tables ont tournées avec les problématiques sociétales liées à la surconsommation. En effet c’est devenu "hype" et "conscious"  de ne plus acheter de vêtements neuf, quelle ironie vous me direz, depuis la 5e je faisais donc des achats responsable sans même m’en rendre compte.🙄Parcourir les étals des marchés aux puces, me perdre dans les allées des magasins de fripes ou de dépôt vente  et tomber sur "LE" vêtement, est une source d’excitation pour moi. ©TheFrenchieBlackGirlFouiller parmi les tas de vêtements, détecter des couleurs, une texture, espérer que la coupe corresponde à nos attentes et à notre taille surtout, est devenu un passe-temps dans lequel j’ai entrainée plus d’une amie.Avec le confinement mes escapades aux puces et le fait de ne plus créer de  nouvelles tenues en dehors du pyjama de jour et de nuit me manquent un peu. 😂  En faisant le tour de mon placard, j’ai mis la main sur mes pièces préférées chiner au fil des années et que je vous présenterais dans une série d’articles. Pour cette première sélection de pièces dégotée en friperie, puces, dépôt vente, je me suis dit qu’avec les beaux jours, il fallait une tenue adaptée à la vie pro ; Mais aussi une tenue pour les après-midis ou soirées entre potes sur les quais* ou bien en Rooftop* (quand on pourra enfin sortir bien sûr)😇 * trouvez-moi plus cliché haha            Pour 3,50 euros j’ai chassé :    ©TheFrenchieBlackGirlSimples et facile à trouver, ces pièces sont des incontournables pour y ajouter tout pleins d'accessoires et faire parler son style.TADAAAM ! (à deux doigts de poser pour Vogue Magazine😎😂)©TheFrenchieBlackGirl   Pour les deux tenues, j’ai réutilisée la chemise que j’aime bien pour son style classique et intemporel. N’hésitez pas à me dire en commentaire si vous aimez les tenues  et ce que vous pensez de l’achat de seconde main :) À plus pour un prochain billet !😉©TheFrenchieBlackGirl

  • MUST-WATCH : -SELF MADE- d'après la vie de MADAM C.J WALKER
    par Jennifer.G le 06/04/2020

    ©Jennifer GankpinHello à tous !J’espère que vous allez bien en cette période de confinement.😊   Aujourd’hui je tenais à vous parler d’une série super intéressante arrivée en mars sur la plateforme Netflix, il s’agit de la série« Self Made » inspirée de la vie de Madam C.J Walker ».Tirée d’une histoire vraie, « Self-Made » raconte la vie de Madam C.J Walker, première femme noire américaine à devenir millionnaire dans une société post-esclavagiste en créant une entreprise de produits capillaires destinés aux cheveux crépus."La vraie Madam C.J Walker""©Google imagesInspirée de la biographie écrite par son arrière-arrière petite - fille A’Lelia Bundles «On her own Ground ». La mini-série de quatre épisodes retrace la « success-story » de Sarah Breedlove se renommant par la suite Madam C.J Walker, qui de blanchisseuse dans le Sud des États-Unis est devenue une femme d’affaire  millionnaire et philanthropiste en quelques années, mais non sans difficultés…      VOICI 4 RAISONS DE REGARDER CETTE SÉRIE 1.Un cast qui tue et une soundtrack 100 % féminine ! Le casting est absolument génial, on retrouve l’actrice oscarisée Octavia Spencer dans le rôle de Madam C.J Walker, ainsi que Tiffany Haddish  (Girls Trip) dans le rôle de sa fille  ou encore Blair Underwood (Dans leurs regards), figure importante dans le cinéma afro-américain et qui interprète Monsieur C.J Walker. La soundtrack 100 % féminine est composée de chansons d’artistes noires comme Janelle Monáe, Queen Latifah, N’didi O et bien d’autres. Très entrainante elle est teintée d’empowerement féministe et nous  transporte dans l’histoire tout en gardant un style très actuel."Octavia Spencer dans le rôle de Madam C.J Walker"2. Le contexte historique et la diversité des représentations noires.Se déroulant à l’époque de l’émancipation des esclaves, la série nous offre un aperçu de la vie en tant qu’ancien esclave ou descendant d’esclave ; et représente le quotidien encore peu raconté à l’écran d’une population en phase d’intégration à une société qui lui est hostile.On notera la mise en avant des diverses catégories sociales au sein de la communauté noire, ainsi que la diversité des carnations.Ces représentations font plaisir à voir car elles se rapprochent de la réalité et s’éloignent des clichés habituel des films représentant l’époque post-esclavagiste où les noirs sont catégorisés dans des rôles de servitudes ou de victimes de la société.3.La représentation des réalités de l’entrepreneuriat au féminin.L’histoire en elle-même est inspirante, Madam C.J Walker peu connue historiquement auprès du grand public fait partie des pionnières dans l’industrie des produits capillaires pour cheveux crépus.Les obstacles auxquels elle fait face dans la série raisonnent avec des situations actuelles que connaissent encore les femmes  et en particulier les femmes noires de nos jours, comme le sexisme, la misogynie, la masculinité toxique, le racisme mais également le colorisme*.Cependant on apprécie les exemples de représentations LGBTQ+ et de sororité* de même que la valorisation de l’entrepreneuriat féminin qui redonne le pouvoir économique aux femmes et qui en aide beaucoup encore aujourd’hui.*Sororité : Solidarité féminine* Colorisme : Discrimination fondée sur les variations d’intensité de la couleur de la peau des personnes. 4.  La valorisation de la féminité noire.Du cheveu crépu, bouclé, frisé, des coiffures millimétrés, plus diverses les unes que les autres sont représentées tout au long de la série et "quelle grâce" de voir à l’écran la féminité noire qui passe ici par le cheveu.Ce que j’ai le plus apprécié, c’est de voir que la diversité du cheveu crépu encore peu montré dans les médias  est ici représenté sous toutes ses formes : nattés, attachés, en chignon, lâchés, accessoirisés… J’ai trouvé cela beau et valorisant pour toutes les femmes noires à travers le monde qui subissent des discriminations ou des remarques négatives sur leurs coiffures.Cette représentation des coiffures est certainement une porte ouverte, vers la déconstruction des préjugés qui existent autour des cheveux des femmes noires ; Principalement pour les personnes qui ne sont pas familières du cheveu crépu, de son histoire et sa place dans la société.Voilà !J’espère vous avoir convaincu et que ça vous aura donné envie de jeter un œil à cette série que j’ai bingé en une nuit, tellement l’histoire m’a séduite !Je vous laisse un lien vers les titres de la soundtrack si jamais ça vous intéresse n’hésitez pas à écouter quelques morceaux. CLIQUER ICI POUR ➡️ LA PLAYLIST ✌🏾©Jennifer Gankpin    PS : Si vous êtes à la recherche de nouvelles séries géniales, je vous conseille l’article "Confinement : 3 séries à regarder" dans lequel je parle aussi de la série en collab avec le blog une conjoncture de Sabine et Félicien.  ➡️ICI  ;)À plus pour un prochain billet  😊

  • PASSION SOUL-FOOD : UN DÉJEUNER CHEZ BABA ZULU
    par Jennifer.G le 15/03/2020

    ©Jennifer GankpinGrande fan de culture afro-américaine, depuis l'arrivée des restos de soul-food à Paris, j'ai toujours voulu tester le fameux "chicken&waffle Burger".Vous savez ces grosses gaufres à l'américaine avec du poulet croustillant biien assaisonné.Ce samedi d'un pas décidé avec Sabine mon acolyte favorite, après un échec dans un autre restaurant de soul-food dût à un long délai d'attente parce qu'une certaine personne était arrivée en retard🙃 ; on a enfourchées nos vélib' pour aller au 23 rue Beaurepaire dans le 10e arrondissement (non loin de République), chez BABA ZULU.Déjà je trouve le nom du restaurant vraiment cool car il me fait penser à Shaka Zulu, fondateur du royaume Zoulou en Afrique du Sud dont l'image est présente dans la culture populaire africaine et afro-américaine.BABA ZULU est un petit restaurant à la devanture jaune moutarde et aux inscriptions à l'ancienne, peinte à la main qui ne sont pas sans rappeler celle des petits restaurants de coins de rue que l'on peut retrouver en Afrique de l'Ouest.©https://www.instagram.com/baba_zulu_paris/On a attendu une dizaine de minutes, le temps qu'une table se libère avant de s'installer. On a alors commandé des Chicken Waffle Burger pour 12 euros chacune avec de la Ginger beer (3 euros) grande redécouverte pour moi sous les conseils avisé de Sabine (visiblement les goûts changent avec l'âge😁).La carte étant assez variée elle propose des compositions de gaufres et poulets différents, des "sides dish" comme le mac&cheese ou la banane plantain frite mais aussi des salades. En dessert vous pouvez retrouver  des cheesecakes, milkshakes et gaufres sucrés.©https://www.instagram.com/sabinevnq/©Sabine VainqueurL'intérieur est plutôt chaleureux bien que petit, décoré dans une ambiance rétro jazz blues américain, bien différente de certains resto à l'esthétique des "diners" de l'Amérique ségréguée des années 50's.Une fois les chicken-waffle burgers arrivés après environ 15 minutes d'attente, on a bien-sûr pris un milliard de photos que j'ai sélectionnées pour le plaisir de vos yeux et de vos estomacs.😇©Sabine VainqueurEn parlant d'estomac un conseil, mangez léger avant parce que ces burgers sont énooormes. On a eu un peu de mal à terminer mais c'était si bon… Car en plus du poulet frit il y'a de la sauce cheddar (vraiment trop ma vie cette sauce😍) et du coleslaw, le tout entre deux gaufres moelleuses accompagnées de frites maison légères et croustillantes.Bon vous l'aurez compris, j'ai enfin réalisé mon rêve de manger de la soul-food et c'était vraiment trop bon!! Je recommande ce resto les yeux fermés en plus vous pouvez commander à emporter et les produits sont halal !Je vous laisse un lien vers leur compte Instagram et n'hésitez pas à faire des photos et les identifier dans vos posts si vous y allez car ils les repostent sur leur compte et c'est plutôt cool.😌                                                                                    https://www.instagram.com/baba_zulu_paris/©Jennifer GankpinLe reste de cette journée était mémorable, autant dire que je remercie moyennement la ville de Paris et son idée de Vélib' parce que c'est une galère pas possible mais en même temps tellement pratique.Disons que c'est une chose de trouver un Vélib' mais trouver une place pour le restituer en est une autre, mais ça c'est une autre histoire 🤦🏾‍♀️.                                                                                           À Plus pour un prochain billet !