Votre cheval et vous

  1. Home
  2. »
  3. Ecologie / Animaux
  4. »
  5. Votre cheval et vous
Description:

Le site “Votre cheval et vous” vous propose plusieurs services, tout en un :)

 

  • Etho by Cé : une boutique en ligne de matériel éthologique entièrement créé à la main, made in Belgium 
  • Saddle by Cé : un dépôt/vente de selles western d’occasion 
  • Ekin by Cé : une boutique de produits pour chevaux 100% naturels
  • Une rubrique “Petites annonces”
  • Le blog 

Envoyer un message à un modérateur

  • Le débourrage vs le travail d’un cheval
    par Céline le 25/08/2020

    J’entend beaucoup de gens parler du débourrage d’un cheval, mais en les écoutant je me demande parfois où s’arrête de débourrage et où commence le travail du cheval. Pour moi, il y a une énorme différence. Je vais vous parler de ma vision des choses. Elle n’engage que moi, ce n’est pas une science exacte, mais c’est ma façon de voir et de faire. J’ai débourré énormément de chevaux, et c’est vraiment quelque chose que j’aime. Mais où s’arrête le débourrage ? Pour moi, le débourrage est terminé une fois que le cheval est monté aux 3 allures (que les changements de direction sont acquis et les transitions montantes et descendantes aussi). Après c’est le travail à proprement dit qui commence. Pourquoi ? Car le débourrage est le même pour n’importe quelle discipline (que ce soit en classique ou en western), mais le travail va être différent, justement en fonction de la ou les disciplines qui seront effectuées avec le cheval. Un cavalier peut être capable de débourrer des chevaux mais pas de les travailler tout comme un cavalier peu être capable de travailler des chevaux mais incapable de les débourrer. A mon sens ce sont deux choses totalement différentes. Un cheval débourré c’est quoi ? C’est un cheval qui est éduqué aux demandes de son cavalier et/ou propriétaire. Voici ce qu’un cheval doit être capable de faire une fois débourré : En main : Rester à l’attache quelque soit les circonstances Marcher en main en respectant son « meneur » Accepter un pansage complet ( accepter d’être touché aux oreilles, aux naseaux, aux yeux, donner les pieds, …) Accepter d’être douché Rester à l’arrêt sur demande Accepter d’être longé et répondre à la voix Déplacer ses hanches et ses épaules Accepter l’équipement (selle, bridon, guêtres, bandes, …) Monté : Accepter le cavalier Ne pas bouger au montoir Accepter la cravache Accepter d’être dirigé Accepter les actions de jambes (augmenter l’allure, passer à l’allure supérieur) Accepter les actions de mains (diminuer l’allure, passer à l’allure inférieur) Rester à l’arrêt Ne pas bouger lorsque le cavalier met pied à terre Pour moi, ceci est la base de tout, que ce soit pour un cheval de balade ou pour un cheval de grand prix, même pour la monte américaine (certains diront que l’approche est différente, mais pour ça je pense qu’en classique il faudrait s’inspirer de la monte américaine, mais c’est un autre débat 😉 ). Et c’est la que je dis que le travail après va être différent. Donc pour moi, le débourrage s’arrête la. Pour ce qui est de la durée d’un débourrage, tout dépend de l’éducation que le cheval à reçu depuis sa naissance, si il n’a jamais été manipulé, le débourrage va prendre plus de temps qu’un cheval qui déjà été attaché, pansé, … Après cela va dépendre du caractère du cheval. C’est une notion assez difficile à évaluer. Normalement un débourrage prend 3 ans (en commençant à la naissance du cheval 😀 ). Mais aussi non, je dirais entre 15 jours et 2 mois, mais c’est vraiment une moyenne. Je suis contre les gens qui vous diront qu’en 1 journée votre cheval est débourré, mais si on vous dis que le débourrage prend 6 mois il y a un soucis aussi, c’est que soit la personne ne le travaille presque jamais, soit que la personne à commencé le travail sur le cheval après le débourrage. Petite évolution du débourrage de ma jument, à savoir qu’elle est borgne, elle a 11 ans, et n’avait jamais été montée. Première fois à la longe. Première fois montée, au licol. Première fois montée au bridon Il a fallut 3 semaines pour les étapes ci dessus avec ma jument. Ensuite je l’ai laissé au repos quelques temps (en plus avec les chaleurs qu’on a eu, je ne préférais pas la monter). Je recommence aujourd’hui, il y a encore un peu de boulot, mais pour une jument de 11 ans, je suis assez contente. Encore une fois, cet article est totalement personnel, je n’exprime que mon point de vue. Je sais qu’en publiant cet article je risque de lancer un débat, mais du moment que c’est constructif, je suis à votre écoute 😉 N’hésitez pas à laisser un commentaire. L’article Le débourrage vs le travail d’un cheval est apparu en premier sur Votre cheval et vous.

  • Entretenir les sabots de son cheval
    par Céline le 22/07/2020

    C’est un des point à ne surtout pas négliger, car « pas de pied, pas de cheval ». Le crottin, l’urine, … peuvent agresser les sabots de votre cheval au boxe, tout comme la terre, les cailloux, la boue, … pour les chevaux vivant au pré. Il est donc impératif de soigner correctement les sabots de son cheval afin de les préserver. Différentes parties du pied : Soins quotidien : Il est primordial de curer les pieds de son cheval, le plus souvent possible, au minimum à chaque sortie de votre cheval. Il faut enlever toutes les crasses, cailloux, … pour éviter les blessures. Passez un coup de brosse après le curage peut aider à vérifier si le pied ne présente aucun problème. Soins Hebdomadaire : Appliquez une graisse une fois par semaine, elle va hydrater la corne et garder l’élasticité de celle ci, pour maintenir le rôle d’amortisseur. Commencez par la sole, la fourchette et les glomes, ensuite remontez jusqu’à la couronne. Quelle graisse choisir : Cela dépend du sabot de votre cheval. Ekin vous propose 3 différents onguents : Onguent sabot sec Onguent sabot terrains humides ou boxe Régénérateur de corne Lorsque le sol est trop humide (souvent en hiver), il se peut que la fourchette pourrisse, elle devient molle et une odeur désagréable s’en dégage. En prévention (si vous savez que les fourchettes de votre cheval ont tendances à pourrir), utilisez le Spray traitant pourriture fourchette et sole. Si la pourriture est déjà installée, utilisez le Gel traitant pourriture sévère des fourchettes. Soins du maréchal : La croissance du sabot (l’avalure) est d’environ 1 cm par mois, c’est pourquoi, il est impératif de faire venir le maréchal ferrant toutes les 6 à 8 semaines. Parer les sabots : le maréchal coupe le surplus de corne pour garder la taille et la forme du sabot Ferrer les sabots : le maréchal cloue un fer au sabot après l’avoir paré Il n’est pas rare de voir des chevaux ferrés seulement aux antérieurs. Quelques pathologies : Bleime : contusion de la sole Abcès : poche de pus dans le sabot Fourmilière : infection des couches profondes du sabot Seime : fente verticale dans la paroi du sabot Toutes ces pathologies peuvent être évitées si les sabots sont bien entretenu. Si votre cheval présente une de ces pathologie, il est impératif de le soigner, voyez avec votre maréchal ou vétérinaire si la pathologie est grave (cheval boiteux). L’article Entretenir les sabots de son cheval est apparu en premier sur Votre cheval et vous.

  • Bien choisir sa selle Western
    par Céline le 16/07/2020

    Il est important d’être bien informé pour bien choisir sa selle. Je parle en connaissance de cause, j’ai acheté une selle à un ami, et je me suis très vite rendue compte qu’elle ne convenait ni à mon cheval, ni à moi. Car oui, la selle doit non seulement être adaptée au cavalier mais aussi et surtout au cheval. Le cheval n’est rien sans son cavalier, mais surtout qu’est ce qu’un cavalier sans son cheval ? Je précise que je ne suis absolument pas « Saddle fitter », je n’ai aucune formation, je parle juste de mon vécu, d’un peu de bon sens et des conseils que j’ai pu avoir de différentes personnes qui m’on aidé lors de ma recherche. Si vous n’êtes absolument pas certain de votre selle, il faut appeler un saddle fitter. Je vous met un lien à la fin de l’article 😉 Alors, la première chose à savoir, est qu’il existe différentes tailles, tant au niveau de l’arcon qu’au niveau du siège. La taille de l’arçon doit être adaptée par rapport à la morphologie du cheval, un cheval fin devra probablement porter une régular (RQH) alors qu’un cheval large devra plutôt porter une Full quarter (FQH) Taille de l’arçon : La largeur de la fourche (ou gosier) en rouge L’angle en bleu On mesure toujours une selle en pouce (1″ = 2.54 cm) Il existe 3 tailles de largeur de fourche ou gosier : Régular Quarter Horse (RQH) : 5″3/4 (soit de 14.60 cm à 15.24 cm) Half Quarter Horse (HQH ou semi-QH) : 6″ (soit entre 15.24 cm et 16.51 cm) angle de 90° Full Quarter Horse (FQH) : 6″1/4 à 6″1/2 (soit entre 16.51 cm à 17.14 cm) angle de 94° Taille du siège : Attention, ce ne sont pas du tout les même mesures qu’en classique (comptez 2″ en plus, une selle western de 15″ équivaut à une selle classique de 17″). Ceci n’est qu’une indication, il est possible qu’un personne toute fine se plaise mieux dans une 16″ car elle n’aime pas être « coincée » qu’au contraire, une personne plus forte préférera aussi une 16″ car elle à besoin de se sentir bien coincée dans la selle. 12″ à 13″ : taille enfant 14″ : adolescent 15″ : personne très fine 16″ : adulte « normal » 17″ : adulte XL Regardez bien la longueur du siège et du manteau, elle doit aussi convenir au cheval, la selle ne doit pas venir appuyer sur les reins du cheval. Essayez toujours une selle avant de l’acheter. Posez la selle sur le dos de votre cheval, qui lui est sur un plancher droit (pas dans le boxe) sans tapis . Une fois la selle bien positionnée : Assurez-vous que la sangle tombe plus ou moins à 4″ (10 cm) derrière le coude du cheval Vérifiez le dégagement du garrot, vous devriez être capable de placer entre 2 à 4 doigts entre le garrot et le gosier de la selle Vérifiez le dégagement des épaules. Vous devriez pouvoir facilement glisser votre main entre la selle et l’épaule du cheval. Idéalement vous devriez savoir le faire même avec un cavalier en selle Regardez la forme du manteau. Reculez et observez votre cheval de côté, la partie plate du siège doit être de niveau et le pommeau de même hauteur que le troussequin. Une fois sanglé, l’arrière de la selle ne doit pas se soulever Voilà pour les point les plus important, si malgré cela vous ne trouvez pas la selle adéquate, je vous conseil de passer par un saddle fitter qui saura vous conseiller au mieux : Claire Dupuis Western Horse L’article Bien choisir sa selle Western est apparu en premier sur Votre cheval et vous.

  • L’équitation Western
    par Céline le 08/07/2020

    Comme je vous l’avais promis la semaine passée dans l’article « Les disciplines équestres » voici un article plus détaillé sur les discipline de l’équitation Western (ou monte Américaine). Un peu d’histoire : Originaire des Etats-Unis, et avant de devenir une équitation sportive, l’équitation Western est le moyen de transport des cow-boy et une équitation de travail dans les ranch. Elle consistait à acheminer le bétail vers les grandes plaines et à trier le bétail. Le dressage des chevaux est donc basé sur l’économie du cheval, tant physiquement que mentalement, mais également obtenir une disponibilité et une réactivité la plus durable possible. Les cavaliers américains se sont mis à trouver des « jeux » pour s’occuper pendant les longues journées à surveiller le bétail. Au fil du temps, ces jeux sont devenus les disciplines d’aujourd’hui. Les différentes disciplines : Les disciplines sont reprises en quatre catégories : travail en main, travail monté, travail du bétail et épreuves de vitesse. Travail monté : Reining : Enchaînement de figures visant à mettre en valeur la finesse du dressage Trail : Parcours d’obstacle avec les difficultés qui peuvent être rencontrées en extérieur (ouverture d’une barrière, recul en ligne droite, …) Horsemanship : Parcours individuel au pas, trot, galop ensuite les meilleurs se retrouve tous dans la piste où sera jugé leur assiette, leur position et le contrôle du cheval Western pleasure : Démonstration de modèles et allures Western riding : Cheval jugé sur la qualité de ses allures Hunter under saddle : avec un équipement classique, capacité à contrôler les allures (plusieurs cavaliers dans la piste en même temps) Lead line : Reprise pour les enfants (moins de 8 ans) tenu en longe Walk & Jog : Reprise au pas et au trot pour faire découvrir aux jeunes cavaliers (8-12ans) la compétition Walk & jog trail : Trail pour les jeunes cavaliers (8-12 ans), pouvoir traverser différents obstacles et faire preuve de maniabilité de son cheval Travail en main : Halter : Présentation du cheval Showmanship : Capacité du cavalier à présenter son cheval Trail in hand : Parcours de trail en main Travail du bétail : Cutting : Le cavalier doit sélectionner une bête et la tenir à l’écart de ses congénères, le concurrent est aidé par 4 autres cavaliers qui gardent le troupeau groupé Team penning : Trois cavaliers trient certaines vaches ayant un numéro identique Team roping : Deux cavaliers attrapent un veau au lasso (un par les cornes et l’autre par les pattes arrière) Working cow horse : Épreuve de reining suivi d’une épreuve de travail du bétail Épreuves de vitesse : Barrel racing : Le cheval doit courir le plus rapidement possible autour de trois tonneaux Pole bending : Slalom autour de 6 piquets le plus rapidement possible L’article L’équitation Western est apparu en premier sur Votre cheval et vous.

  • Les disciplines équestres
    par Céline le 02/07/2020

    Il existe énormément de disciplines équestres, ce n’est pas toujours facile de savoir vers laquelle se diriger. Tout dépend évidemment de ce que vous aimez, mais aussi du style de cheval que vous avez ou que vous aimeriez avoir. Il faut aussi tenir compte du niveau que vous avez mais surtout du niveau auquel vous voulez arriver. Chaque cheval est capable de faire un peu de dressage, un peu d’obstacle, même d’être atteler (pour ne citer que ceux la) mais pas toujours jusqu’en haut niveau. On a rarement vu (pour ne pas dire jamais, car je pars du principe qu’il peut toujours y avoir l’exception qui confirme la règle 😉 ) un Irish Cob dans les grand prix 1m60 de cso. Tout ça pour dire que choisir sa discipline équestre dépend de beaucoup de chose. Même si je pars du principe que « quand on veut, on peut ». Dans cet article je vais essayer de lister toutes les disciplines équestres. 1. Disciplines reprises pour les jeux olympiques : CSO (Concours de Saut d’Obstacles) : consiste à enchaîner un parcours d’obstacles. Dressage : reprises composées de mouvements classiques imposés ou libre. CCE (Concours Complet d’Equitation) : En trois parties, du CSO, du dressage et du cross (parcours d’obstacles naturels en extérieurs). 2. Disciplines reprises en concours internationales : Endurance : courses basées sur la capacité du cheval/cavalier à parcourir des longues distances. Voltige : consiste à effectuer des figures acrobatiques sur un cheval longé au pas et au galop. Attelage : consiste à diriger un, deux ou quatre chevaux qui sont attelé à une « voiture ». Reining : est une discipline d’équitation western, qui consiste à faire une reprise de dressage, avec des figures imposées. 3. Ensuite viennent toutes les autres disciplines, parfois moins connus chez nous : Hunter : consiste à enchaîner un parcours d’obstacle dans la plus grande harmonie (classement par rapport au style, plutôt que par rapport à la vitesse comme en CSO). Pony-games : sport d’équipe qui se joue à poney avec des épreuves ludiques. Horse-ball : sport collectif qui oppose deux équipes de 4 joueurs, qui se joue avec un ballon (muni de anses), dont le but est de marquer dans le camp opposé. Polo : sport collectif qui oppose deux équipes de 4 joueurs, le but est de conduire une balle à l’aide d’un maillet à long manche, jusque dans le but adverse. TREC : ensemble d’épreuves inspirées des difficultés que l’on peut rencontrer en randonnée. Equitation western* : aussi appelée équitation Américaine, elle consiste à reproduire le travail des cow-boy dans les ranch, elle demande une maîtrise absolue du cheval. Travail à pied : il prépare au travail monté, assouplissement, rassemblé et autre figure. Voltige cosaque : consiste à effectuer des figures sur un cheval lancé au grand galop sur une ligne droite. Jump attelage : équipe composée d’un meneur (attelage) et un cavalier. Le cavalier saute un parcours d’obstacle, ensuite il rejoint l’attelage pour groomer un parcours de maniabilité. Amazone : signifie monter avec les deux jambes du même coté. Equifun : consiste à effectuer un parcours de différentes difficultés (maniabilité, saut et adresse )dans un temps imparti. Ride and run : discipline d’extérieur en binôme dans laquelle un concurrent est à cheval et l’autre à pied. Les participants échangent les rôles lors de la course, le but est de terminer le plus rapidement possible le parcours balisé. Courses de trot (attelé, monté) : le cheval doit trotter le plus vite possible et gagner la course sans faire une foulée de galop. Course de galop (plat, obstacle) : le cheval doit galoper le plus vite possible et gagner la course. Equitation Islandaise : consiste à monter les chevaux islandais dont la particularité est qu’ils ont 5 allures (le tölt et l’amble en plus du pas, du trop et du galop). Ski-jöering : discipline alliant le ski et l’attelage, le cheval tire le skieur. *Je reviens sur l’équitation Western, car elle comporte encore plusieurs disciplines (je ne vous les détails pas, car je prépare un article uniquement sur la monte Américaine, pour la semaine prochaine 🙂 ) : Reining Halter et showmanship Western pleasure Western Riding Horsemanship Trail Cutting Team penning Working Cow Horse Barrel racing L’article Les disciplines équestres est apparu en premier sur Votre cheval et vous.

  • Le pansage
    par Céline le 24/06/2020

    Le pansage de votre cheval ne doit pas être vu comme une chose anodine que l’on fait parce qu’on en a l’habitude. On est d’accord que l’utilité de base du pansage est de nettoyer votre cheval pour éviter les blessures une fois harnaché. Mais c’est loin d’être son seul but. Dans cet article je ne vais pas vous parler du matériel et de l’ordre des brosses, car ce n’est (pour moi) pas le plus important (enfin de base tout le monde sait qu’on passe l’étrille avant les autres brosses, si ce n’est pas le cas, il est grand temps de vous renseigner sur les bases 😉 ). Alors pourquoi donner de l’importance au pansage ? Pour enlever les crasses (poussière, poils morts, …) Pour effectuer un massage Pour améliorer la relation homme-cheval Pour augmenter le bien-être de votre cheval Pour vérifier qu’il n’a pas de blessure, gonflement, … Pour apprendre à connaître votre cheval et pouvoir anticiper ses réactions Quelques chiffres : Une étude (celle de Léa Lansade, chercheuse française connue pour ses travaux sur le comportement des chevaux) effectuée sur 69 cavaliers(ères) de tous niveaux, à démontré que 50% des chevaux montrent des signes d’inconfort pendant le pansage (que le cavalier ne remarque même pas généralement), alors que seulement 5% des chevaux montrent des signes positifs. Cela explique pourquoi un quart des accidents avec les chevaux ont lieu à pied. Je pense qu’il est temps de remédier à ça et d’apprendre à observer les signes, à connaitre notre cheval et adapter notre façon de panser (et de penser aussi 😉 ). Car le pansage est un geste quotidien, donc si il se passe mal, forcément la relation homme/cheval risque de se dégrader. Quels sont les conditions pour effectuer un bon pansage ? Le pansage doit durer entre 20 et 30 min Il est préférable de panser son cheval à l’air libre Il est plus sécurisant d’attacher son cheval de chaque côté du licol Il faut avoir le matériel nécessaire à portée de main Comment améliorer sa pratique de pansage ? Observez attentivement votre cheval pour adapter vos gestes, l’objectif est de trouver les zones où il apprécie être brossé et favoriser le comportement positif. Il suffit de tester chaque partie du corps et d’adapter son geste en fonction de la réaction de votre cheval. Si votre cheval montre des signes de confort, il vous suffit d’insister sur cette zone Si votre cheval montre des signes d’inconforts, il faut diminuer la pression Dans l’idéal, prenez quelques minutes pour nettoyer toutes les parties du corps (en prenant soin de voir les signes) et ensuite, terminer par un massage sur les zones ou votre cheval montre des signes de confort. Quels sont les signes ? Comportements négatifs : Le cheval s’écarte de la personne qui le brosse Contraction du ventre et/ou du dos lors du passage de la brosse Menace de morsure ou coup de pied Yeux très ouvert, tête haute, lèvres serrées Comportements positifs : Le cheval cherche à toiletter le manipulateur (grooming, comme il le ferait avec ses congénères dans la nature) Le cheval cherche le contact avec sa tête Le cheval effectue un mouvement pour se frotter contre la brosse Yeux mi clos, tête basse, lèvres décontractées Faites aussi très attention à votre sécurité, l’étude de Léa Lansade a également démontré que absolument TOUS les cavaliers ont eu un comportement jugé dangereux (se mettre à genou, passer sous le cheval, passer derrière sans prévenir, …) pendant le pansage, en moyenne, les cavaliers filmés ont eu 7 comportements dangereux par séance. Et encore une fois, pas de distinction entre les novice et les pro !! Faites très attention. L’article Le pansage est apparu en premier sur Votre cheval et vous.

  • Mon cheval tique
    par Céline le 24/06/2020

    Les « tics » chez les chevaux sont assez répandu. Il n’est pas toujours évident d’en connaître les raisons et les solutions. Il existe pourtant des gestes simples pour prévenir ces troubles du comportement. Appelés aussi « stéréotypies » ces tics sur les chevaux sont faciles à repérer mais plus difficile à traiter. Souvent source d’inquiétude pour le cavalier, ces tics sont généralement causés par un sevrage difficile, un état de stress, une frustration, un manque de fourrage, lorsque le cheval s’ennuie, … Quoiqu’il en soit, les causes peuvent être multiples et pas toujours facile à « diagnostiquer » surtout si le cheval a passé une partie de sa vie ailleurs. Ces tics se manifestent par des mouvement répétitif sans but précis. Ce comportement automatique permet au cheval de compenser le manque de stimulation de son environnement. N’oublions pas que le cheval, à l’origine, vivait dans la nature et pas dans un boxe, forcément les stimuli y étaient plus fréquent. Il existe différents types de « tics » : Tic à l’appui : Le cheval prend appui avec ses dents sur un support (généralement la porte de son boxe ou la mangeoire), pour avaler de l’air. Tic à l’air : Le cheval ne prend pas appui pour avaler l’air, il contracte simplement son encolure. Tic de l’ours : Le cheval balance son encolure de chaque cotés en prenant appui sur ses antérieurs successivement. Tic déambulatoire : Le cheval tourne sans arrêt dans son boxe. Tic de l’automutilation : Le cheval se mord, s’inflige des blessure. Ce tic survient plus souvent sur des entiers. Tic à l’encensé (ou syndrome de headshaking) : Le cheval secoue la tête de haut en bas. Il est nécessaire de « réparer » ces petites manies, car si certains chevaux s’en sortent bien, d’autre peuvent contracter des problèmes de santé plus ou moins grave (problèmes de gencives, fragilisation des dents, contractures de la nuque et de l’encolure, troubles gastriques, …) Certains traitements ou équipements existent, mais ne sont pas toujours efficace, car il faut traiter la cause avant le symptôme. Il est donc important de connaître l’origine des troubles. Sachez qu’il est très difficile de supprimer totalement ces « tics » surtout si c’est une habitude de longue date. Le plus important est de lutter contre l’ennui du cheval. Sortez le régulièrement de son boxe, et pas uniquement pour le monter, mais aussi le promener à pied, le sortir en pâture ou en paddock. Mettez lui un jouet dans son boxe. Veillez à ce qu’il puisse avoir des interactions régulières avec ses congénères, le cheval est grégaire et ne supporte pas la solitude. Veillez à ce qu’il ai toujours de quoi brouter (paille, foin en suffisance) Quoiqu’il en soit n’interdisez jamais votre cheval de tiquer en le punissant ou en retirant les appuis d’un cheval qui tic à l’appui (il tiquera à l’air et la solution ne sera pas réglée), car vous allez installer une relation de stress, et cela ne solutionnera pas le problème, que du contraire. Et vous, quels sont vos astuces pour diminuer les tiques de votre cheval ? L’article Mon cheval tique est apparu en premier sur Votre cheval et vous.

  • La douche
    par Céline le 24/06/2020

    Pourquoi doucher son cheval : La douche a de nombreuses vertus pour votre cheval, elle permet notamment de réactiver les fonctions organiques de la peau, surtout si elle est accompagnée d’un shampoing. De plus le jet de la douche permet de prodiguer un massage aux effets bénéfiques (détentes, raffermissement des tendons et amélioration de la circulation sanguine). Procédez méthodiquement : Commencez par mouiller les membres pour que votre cheval ai le temps de s’habituer à la température de l’eau, poursuivez par l’épaule, l’encolure, le dos et terminez par la croupe et le ventre. Une fois votre cheval entièrement mouillé, diluez un peu de shampoing dans un sceau d’eau, puis à l’aide d’une brosse (trempée dans le sceau) frottez l’ensemble du corps de votre cheval. Pour laver la queue, trempez la dans le sceau et frottez avec vos mains. Rincez correctement votre cheval, ensuite passez le couteau de chaleur (il existe plusieurs modèles) pour enlever le surplus d’eau. Privilégiez la douche au beau temps, il est possible de le faire en hiver, mais avec une eau tiède, de préférence dans des installations intérieures et prévoyez une couverture séchante ou un solarium pour que votre cheval sèche rapidement et ne prenne pas froid. Quel shampoing choisir ? Il existe un vaste choix à l’heure actuelle (spécial couleur de robe, anti-insecte, peau sensible, …), le plus important est d’en choisir un qui est adapté à votre cheval. Les shampoing Ekin, est parfaitement adapté , il est biodégradable et 100% naturel, retrouvez le sur la boutique 😉 L’article La douche est apparu en premier sur Votre cheval et vous.

  • L’alimentation
    par Céline le 24/06/2020

    Foin, granulés, herbe, … Pas toujours évident de s’y retrouver dans l’alimentation de notre cheval, savoir quoi lui donner, combien, quand … Le plus important est de cibler les besoins de votre cheval en fonction de son travail, de son environnement, son âge, sa taille, … La première chose est de comprendre le fonctionnement et les besoins d’un cheval. Le cheval est herbivore, il passe la plupart de son temps à brouter. Contrairement aux bovins, le cheval ne rumine pas. Son estomac est relativement petit et fragile. Un cheval ne peut pas vomir, certains muscles situé à l’entrée de son estomac l’en empêche. Il est donc nécessaire de fractionnée la ration journalière en 3, 4 ou 5 repas. Le cheval se nourrit à la fois de fourrage (herbe, foin, …), d’aliments concentrés (granulés, céréales, tourteaux, …) et de certains fruits et légumes dont il est friand (pommes, carottes, …) Au pré, un cheval peut ingurgité jusqu’à 100 kg d’herbe par jour, mais le plus important est la qualité de l’herbe, le cheval est sélectif, vous risquez donc de vous retrouver rapidement avec une prairie à moitié rasée. Séparer une praire en deux (voir plus, suivant la taille) est important. Si vous en avez l’occasion, mettez des vaches dans la partie à moitié mangée, elles mangerons le reste et rééquilibrerons l’herbe. Attention, il est important de compléter l’alimentation du cheval avec du foin lorsque l’herbe vient à manquer dans le pré. Si votre cheval vivant au pré travaille, il faut également compléter avec un mélange de granulés. Pour le cheval vivant en boxe, il faut remplacer l’herbe par du foin, toute l’année, et compléter avec un mélange de granulés. Voici un tableau indicatif d’une ration journalière pour un cheval. Attention cela varie de son poids, de son âge, de son métabolisme et de son travail. Ce tableau est une indication, mais si votre cheval grossit ou maigrit, il faudra adapter son alimentation. Niveau d’activité Aliments Cheval ou poney (300 kg) Cheval (450 kg) Cheval (600 kg) Léger Fourrage 4 kg/jour 5 kg/jour 6 kg/jour Léger Granulés 2 kg/jour 3 kg/jour 4 kg/jour Moyen Fourrage 4 kg/jour 5 kg/jour 6.5 kg/jour Moyen Granulés 3 kg/jour 3.5 kg/jour 4.5 kg/jour Soutenu Fourrage 4 kg/jour 5 kg/jour 6.5 kg/jour Soutenu Granulés 3.5 kg/jour 4.5 kg/jour 5.5 kg/jour Si possible étaler en 4 repas distinct par jour. Par exemple pour un poney de 300 kg au travail léger : 7h : 2 kg de foin 10h : 1 kg de granulé 13h : une carotte ou une pomme (facultatif et, par exemple, après l’avoir travaillé, comme récompense) 15h : 2 kg de foin (ou sortie en prairie quelques heures) 19h : 1 kg de granulés Quelques trucs et astuces : Pour éviter de perturber le début de la digestion, attendez minimum 1h avant de monter votre cheval quand il a mangé. Toujours laisser de l’eau fraîche et de la paille à volonté (le cheval à besoin de brouter presque tout le temps). Si votre cheval est trop glouton avec les granulés, mettez des morceaux de pierre de sel dans sa mangeoire. Eviter de nourrir votre cheval directement sur le sable ou la terre. Pour une meilleure assimilation il est préférable de donner le fourrage (digestion longue dans le gros intestin, environ 24h) avant les granulés (digestion plus rapide dans l’intestin grêle, environ 4h). Prenez soin de vous et de vos chevaux. L’article L’alimentation est apparu en premier sur Votre cheval et vous.

  • Mettre son cheval au pré ou au boxe ?
    par Céline le 23/06/2020

    C’est une question qui peut amener à débat. Je vais essayer d’expliquer le pourquoi, les pour et les contres en restant objective pour que chacun comprenne. Pour moi, il ne faut pas d’office mettre son cheval au boxe et inversement au pré. Cela dépend de plusieurs facteurs. Tout d’abord un cheval (comme n’importe que être vivant) à besoin de bouger, de se dépenser. Le pré est vivement conseillé même pour un cheval qui vit au boxe. Après tout dépend de l’utilisation de votre cheval et de la météo, si vous sortez votre cheval, le montez, le lâchez en piste ou en paddock régulièrement (pour bien faire tous les jours) alors il peut très bien vivre en boxe. Maintenant si vous n’avez pas l’occasion de le sortir régulièrement et qu’il reste parfois une semaine sans sortir du boxe, alors il est préférable qu’il soit au pré. Un cheval peut très bien rester au pré même l’hiver, il va faire son poil et sera protégé, maintenant il est impératif qu’il ai un abri correct. Si c’est un cheval qui est monté régulièrement, il est préférable de le tondre et à ce moment la, il ne peut pas aller au pré tout le temps (il peut être lâché avec une couverture adéquate quelques heures, mais pas y rester). Pour des questions de santé, un cheval peut aussi être obligé de vivre au boxe, où la surveillance est plus facile, chaque cas est différents. Voici les plus et les moins de la vie au pré et au boxe. Au boxe Les + Les – Meilleure surveillance du cheval en général Etre présent tous les jours pour le sortir Meilleure gestion de la nourriture Risque de troubles comportementaux Confort pour le cavalier (installations, …) Le prix Pour les chevaux ayant des problèmes de santé Le boxe seul n’est pas envisageable Au pré Les + Les – Le prix Moins facile quand on veut le monter (pansage, installations …) Alimentation naturelle Plus de risque de blessures Plus de liberté pour le propriétaire Moins de surveillance Le cheval se dépense comme il veut, meilleure pour son moral Difficulté à trouver un pré qui convient D’autres facteurs peuvent encore être pris en compte, je ne parle que des facteurs généraux et courants. Des articles plus spécifiques seront écrit dans le futur. Prenez soin de vous et de vos chevaux. L’article Mettre son cheval au pré ou au boxe ? est apparu en premier sur Votre cheval et vous.